Dès les premières notes de Blade Runner on reconnaît la patte de Beast In Black : des guitares enlevées, une batterie présente et des claviers qui viennent donner ce petit côté 80’s à l’ensemble. Et cela ne va pas s’arrêter de tout l’album. Highway To Mars en est un parfait exemple : petit sample vocal d’un atterrissage sur Mars et l’auditeur se retrouve plongé dans l’univers du groupe. Ce petit côté dance ajoute un aspect plus dansant encore à l’ensemble musical et on se prend facilement au jeu.

Le groupe a donc choisi de sortir de sa sphère fantastique pour se projeter vers le futur et l’alchimie fonctionne parfaitement. One Night In Tokyo et son clip sont juste énormes et démontrent la créativité des membres du groupe. Dark Connection compte en tout treize pistes dont douze sont totalement cohérentes, permettant à l’auditeur une immersion dans l’univers cyberpunk que nous dépeint le groupe avec un talent certain. La treizième est franchement surprenante puisqu’il s’agit d’une reprise de Michael Jackson, They Don’t Care About Us. Immédiatement reconnaissable à sa rythmique saccadée je dois dire que la voix de Yannis colle étonnement bien à cette chanson et que l’on se prend au jeu. Un superbe final pour un excellent album.

De nouveau Beast In Black sait surprendre son public en changeant d’univers tout en gardant ses racines, ce côté power-heavy avec une tendance pop-dance particulièrement rafraichissant. Une alchimie qui avec Dark Connection fonctionne impeccablement. Hâte de voir dans quoi ils vont nous plonger la prochaine fois !

Thomas Riquet

Thomas Riquet

Passionné de cultures alternatives, Thomas dirige eMaginarock depuis 2008. Editeur, photographe, anthologiste, graphiste... ses casquettes ont été nombreuses dans sa vie, un peu comme un chapelier fou, mais avec toujours une ligne directrice qui s'est dégagée : faire découvrir les univers qu'il aime aux autres.

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