Gloryhammer + Nekrogoblikon + Wind Rose – Trabendo – 28/01/2020

Le 28 janvier au Trabendo se produisaient sur scène Wind Rose, Nekrogoblikon et Gloryhammer. Je m’attendais à une soirée épique et humoristique, et je n’ai pas été déçue.

WIND ROSE

Et c’est Wind Rose qui débute cette soirée. Ce groupe de folk italien, qui ne m’était pas inconnu, arrive sur scène en costumes de vikings : rien de mieux pour nous mettre dans l’ambiance.

J’ai tout de suite accroché à leurs titres, très épiques et dont les mélodies dansantes séduisent rapidement le public. Dans la fosse, il y a déjà du monde et l’ambiance est au rendez-vous. Sur scène, les musiciens proposent de longs morceaux, rythmés par les chœurs masculins et les sonorités traditionnelles. Le chanteur montre une maîtrise vocale impressionnante et dégage beaucoup d’énergie. J’ai simplement déploré le petit nombre d’instruments sur scène (ne sont présents en définitive que les classiques, alors que leurs compositions exploitent beaucoup d’autres instruments qui n’étaient pas présents). Mais par ailleurs, Wind Rose propose un set très bien exécuté : j’ai passé un bon moment en leur compagnie.

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NEKROGOBLIKON

Ce groupe américain inclassable et atypique prend la suite du spectacle. Joyeux mélange de black très énergique, de chant clair et de quelques influences façon musique électronique, Nekrogoblikon a été pour moi une découverte intéressante.

Rapidement, un gobelin en pyjama rayé (à la puanteur insupportable, aux dires des photographes) fait son apparition sur scène et saute en tous sens. Les titres sont très dansants, et le public s’y montre particulièrement réactif. Certains auront peut-être du mal à se retrouver dans l’imbroglio musical dont sont faits les morceaux du groupe mais pour ma part, j’ai apprécié le joyeux mélange des genres qui en résultait. C’est déjanté, décalé, un peu fou et totalement indéterminé : de quoi me séduire.

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GLORYHAMMER

Cette soirée se termine en beauté avec Gloryhammer, groupe de power épique / parodique écossais formé par Chris Bowes (frontman d’Alestorm). L’ensemble est plutôt amusant.

Tout au long du set, les musiciens donnent dans la surenchère : ils en font des tonnes, tant dans leur jeu de scène qu’au niveau des morceaux, parfois assez kitches. Bien sûr, ici, rien n’est à prendre au premier degré. Malgré tout, les compositions sont riches et certains passages au clavier assez impressionnants. Le chanteur, Tomas Winkler, offre une performance vocale impeccable et brandit un grand marteau de Thor face à l’audience. Dans la fosse, le Trabendo s’est transformé en boîte de nuit : entre certaines sonorités très électros, le public qui danse et les lumière clignotant dans tous les sens, difficile de réaliser qu’on est à un concert de métal. Mention spéciale d’ailleurs à l’ingénieur des lumières, qui connaît parfaitement les chansons et allume ses projecteurs en rythme.

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Gloryhammer a donc mis le feu à la salle.

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