Il n’y en a pas que pour les grands ! Perplexus « Revolution Runner » – Flash8 – Dobble Harry Potter

Parce que les enfants ont aussi le droit de jouer !

Ben ouais, quoi, les jeux de société, c’est aussi pour les enfants, non ? 🙂 Pourquoi seraient-ils obligés de rester cantonnés aux « jeux » qu’on trouve dans les supermarchés, pour Noël ? Pas de raison. Nous, les « grands », on a la chance d’avoir pléthore de jeux à dispo. Mais c’est aussi le cas pour les plus jeunes. La preuve ici. Asmodée France a eu la gentillesse de m’envoyer 3 de ces jeux. Et, comme nous avons à demeure 5 lardons, ben ce sont eux qui se sont occupés de les triturer dans tous les sens et de nous donner leur avis !

Voici donc les 5 « juges » : (Les prénoms sont remplacés par l’équivalence en alphabet radio, histoire qu’ils ne subissent pas les foudres pour mauvaise critique :p )

  • « Mike », 14 ans.
  • « Echo », 10 ans.
  • « Lima », 8 ans.
  • « Alpha », 4 ans.

Le dernier, « Sierra », n’a que 2 ans, donc même s’il a « joué » avec ses frères et sœurs, il a plus foutu le boxon qu’autre chose. Donc son avis reste sujet à interprétation !

C’est parti, donc !

 

Perplexus « Revolution Runner »

La gamme Perplexus existe depuis un certain temps, et se décline de modèle en modèle, du plus simple au plus compliqué. Ici, le Revolution Runner propose, en plus du principe habituel, un plateau motorisé qui va tourner, soit en fonction de l’appui sur un bouton, soit en permanence, en fonction du niveau de difficulté choisi. Parce qu’ici, il y a 4 niveaux de difficulté croissants. Le principe, sinon, reste le même : emmener la petite bille d’un point A à un point B sans qu’elle tombe. Et c’est loin d’être simple !

On a donc donné le Perplexus et la règle aux enfants, et ils se sont débrouillés. Après avoir ouvert des yeux ronds comme des billes, il s se sont très vite approprié l’engin. Au bout de 10 minutes, chacun voulait prendre le Perplexus des mains de l’autre pour montrer qu’il était meilleur et que « nan, c’est pas comme ça qu’on fait, regarde, j’vais te montrer ! »« pfff, mais t’es sérieux(se), vraiment ? », ou encore « c’est à moi, toi tu l’as depuis 10 minutes, déjà, s’pas juste ! »… J’en passe et des meilleures 🙂

Après plusieurs heures de tests (en plusieurs fois), voilà le verdict  des juges :

— Moi j’aime bien, parce que ça fait réfléchir et qu’il y a des niveaux de difficulté croissants, dit Mike.

— Oui, rajoute Echo, en plus, il y a un effet compétition avec les 4 niveaux de difficulté, c’est bien !

Lima, quant à lui, a été surpris plusieurs fois en train de secouer le plateau pour bouger la bille (ouhhhhh le tricheur), mais avoue qu’il trouve ça cool. Enfin, Alpha, même si elle a compris le principe, a eu plus de mal, même si elle a précisé « c’est rigolo, ça fait réfléchir ».

 

Perplexus a donc attiré tout le monde, même si, effectivement, l’âge joue énormément sur l’appréhension du casse-tête 🙂

 

Flash8

Alors là, on change totalement de registre. J’imagine que tout le monde connait le jeu de taquin, qui a bercé l’enfance de nombreux 40+ d’entre nous ? Vous savez, il s’agit de ce puzzle composé de petits carrés de plastique qu’on glisse orthogonalement pour tenter de reproduire le dessin d’origine. Et bien, on retrouve le même principe ici, mais en plus élaboré.

Flash8 se joue de 1 à 4 joueurs. Chacun dispose de son plateau, et de différents petits pions en plastique, de couleurs différentes, disposés aléatoirement dessus (comme la taquin classique donc). Au centre de la zone de jeu, on place une pioche de cartes, chacune représentant un motif différent à reproduire en glissant ses petits pions. On crée autant de pioches que de joueurs. Ensuite, on retourne la première carte de chaque pioche, et hop, c’est parti. Chacun, dans son coin, va tenter d’être le premier à reproduire un des motifs, en glissant les pions sur son plateau. Quand c’est le cas, on dit « Flash », on vérifie la justesse de reproduction et on remporte la carte. Chaque carte dispose d’une ou de deux étoiles, en fonction de la difficulté de reproduction. À la fin de la partie, chacun compte son nombre d’étoiles. Celui qui en a le plus a gagné !

J’ai observé les enfants en train de jouer : après une période de « découverte » et de lecture des règles à tâtons, il se sont littéralement jetés à corps perdus dans les parties, les enchaînant les unes après les autres. Comme quoi, on arrive quand même à les faire décrocher de leurs consoles !

— J’adore ce jeu !, m’a balancé Echo sans même relever les yeux de son plateau.

Mike, la plus grande, a aussi adoré, même si elle lui reproche un petit côté répétitif. Lima s’est lui aussi pris au jeu et a enchaîné les parties comme les autres, très concentré. Alpha, quant à elle, a eu le droit à quelques essais en solo histoire qu’elle comprenne bien les déplacements. Forcément, en « compétition » avec les plus grands, elle a eu du mal à tenir la cadence, mais ne s’est pas découragée. Enfin, Sierra, a balancé 2 ou 3 pions à travers la pièce avant de me dire fièrement « ‘ai gagné ! » 🙂

Flash8 a fait l’unanimité. Et il faut avouer que c’est extrêmement bien pensé !

 

Dobble Harry Potter

Last but not least, la version HP du célèbre Dobble. Je ne ferai à personne l’affront d’expliquer les règles, tellement le jeu est connu de chez connu partout. Ici, on a donc la déclinaison HP (pas Howard Philip, mais bien Harry Potter – même si ça pourrait être fun). Relecture des règles rapides par les enfants, et découverte des 5 modes de jeu différents proposés. Et c’était parti.

Cris, rires, un peu d’énervement quand ça perd, évidemment, des « Nan c’est moi que j’ai dit avant ! », « Tu t’es trompé ! », ou encore « Mais c’est pas Dumbledore ! », ont émaillé les différentes parties qui ont été jouées au cours de la soirée. Mais, même si :

— Oui, c’est pas mal, mais comme je ne connais pas les HP, j’ai été un peu perdu, à précisé Echo.

Lima s’est beaucoup amusé, pour sa part, de même qu’Alpha, mêm si, forcément, elle s’est retrouvée  » à la traîne » en terme de cartes remportées. Mike a beaucoup aimé. Forcément, c’est une grand fan du sorcier de Poudlard, donc elle s’est vite plongée dans le jeu.

Mais ils n’y sont pas revenus, contrairement aux autres jeux. Une indication ?

Ce Dobble reste donc un classique de Dobble, et plaira vraiment aux fans de JK Rowling et de son oeuvre. Pour les autres, c’est à priori moins flagrant.

Conclusion ?

C’est quand même bien pratique de laisser les autres faire les comptes-rendus à sa place 🙂

Non, plus sérieusement, il est intéressant de voir à quel point les jeux de société destinés aux enfant évoluent eux aussi dans le bon sens, et qu’on est aujourd’hui en mesure de proposer autre chose à nos chères « têtes blondes » autre chose que les sempiternels Monop’, Bonne Paye et autres Dr Mab’ qu’on trouve depuis des lustres dans les rayonnages des différents magasins.

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