Front Mission – Dog Life & Dog Style 07 – Yasuo Otagaki et C.H.Line

otagakichlinefrontmission07Les chapitres 15 à 23 de l’aventure commencée dans le cinquième volume et qui s’intitule « Le retour du berger » composent ce septième volume sur dix de cette série qui est dorénavant terminée au Japon. Nous sommes donc dans les derniers soubresauts du conflit d’Huffman même si cela reste mouvementé.

Ainsi Kai Tsuneki et ses hommes ont réussi à mettre le pied sur l’île où son frère Shin, celui qui est pourchassé pour crime de guerre par l’OCU, est détenu dans un camp de prisonniers. Nous les avions laissés alors que l’autre partie du corps expéditionnaire de l’OCU était directement attaqué par un wanzer redoutable du nom de Queen of Madness.

Kai n’est pas du genre à laisser ses hommes se faire massacrer et il trouve la faille dans le bouclier jusque-là invulnérable du wanzer ennemi, mais il ne va pas aimer ce qu’il va découvrir. Nous reverrons dans cet épisode Kenichi Inuzuka, le journaliste malsain qui prend son pied dans ce conflit et qui a le don d’ubiquité. Il utilise d’ailleurs ce don pour aiguillonner les différents belligérants et mettre de l’huile sur le feu.

L’aventure ne s’arrête pas là, et de nouvelles tensions naissent entre les hommes du groupe de Kai. Lui-même se trouve accablé, car il sait dorénavant qu’il va être confronté à un choix cornélien entre son devoir et sa fidélité. Le combat sera aussi un combat intérieur. Vues de l’extérieur, les scènes de guerre sont d’un réalisme époustouflant et les personnages sont attachants même si on sait déjà que les auteurs devront en sacrifier certains pour la crédibilité du récit. Nous verrons cela dans les volumes à venir. Le rythme ne baisse pas et la tension monte doucement.

Front Mission – Dog Life & Dog Style 07
Yasuo Otagaki et C.H.Line
Traduction : David Le Quéré
Ki-oon
2013

7,65 €

Chris

Chris a toujours apprécié les littératures de l’imaginaire, mais il lit également d’autres genres pour son plus grand plaisir. Il préfère le terme de critique à celui de chronique qui lui semble toujours trop consensuel. Non qu’il dise systématiquement du mal des auteurs, mais quand il tient une bonne daube ou une resucée maladroite alors il laisse la plume glisser dans de bien sombres humeurs. Comme tout lecteur passionné – ça lui arrive parfois – il n’aime rien tant que de devenir festivalier et d’aller à la rencontre des auteurs. Chris participe de temps à autre à des appels à texte et s’intéresse depuis peu à la photographie, histoire d’apprendre à cerner l’essentiel d’une situation comme d’un lieu. Enfin, il aime plus que tout le transgenre et espère avec une certaine impatience pouvoir être à l’origine de la découverte d’un auteur qui aurait l’audace d’écrire un roman policier avec des sorcières, des mutants et bien entendu quelques créatures extraterrestres aux mœurs exotiques, à défaut d’être douteuses.

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