Combo de power metal fantasy, Fellowship nous propose son premier album, The Saberlight Chronicles. Associé à un roman disponible gratuitement sur le site du groupe, cet album propose une ambiance de fantasy épique proche de nombreux autres groupes. Toutefois Fellowship fait le job, et de belle manière.

Ce premier album de plus d’une heure, et douze pistes, propose d’excellents morceaux de power que les fans ne pourront qu’aimer. Parfait exemple de cette ambiance si caractéristique, Hearts Upon The Hills qui propose un chant de qualité, une histoire intéressante, des soli de guitare prenants et des refrains épiques. Et au final on ne demande pas mieux à ce genre musical : un bon moment d’écoute qui passerait terriblement bien assis à une table de JDR. Certaines pistes comme Atlas ajoutent un petit côté folk dans la mise en ambiance, puis la chanson démarre et on se prend au jeu. Certaines introductions se font plus profondes, comme celle de The Hours of Wintertime et son clavier. Ensuite le power reprend ses droits, mais avec toujours cette ambiance créée précédemment. Une piste est particulièrement remarquable ici : Avalon qui conclue l’album. Presque dix minutes de son, une histoire dans l’histoire, une ambiance, des guitares qui s’emballent. Tout est mis en place pour que l’auditeur se souvienne de Fellowship dans le bon sens et veuille revenir à leur musique. Juste impeccable. Le premier single de l’album est Until The Fires Die, qui introduit tout le concept, il est donc normal de la retrouver en vidéo.

Ce premier album de Fellowship est à la fois très bon et légèrement décevant. La déception tient au manque d’innovation dans la musique proposée. Les anglais prennent le parti de s’insérer dans la mouvance globale sans faire trop de vagues. Mais le bon point est qu’ils le font avec talent, cet album égalant en termes de qualité ce que l’on peut entendre chez Gloryhammer ou Dragonforce. Un groupe à suivre pour tous les amateurs de ce genre !

Thomas Riquet

Thomas Riquet

Passionné de cultures alternatives, Thomas dirige eMaginarock depuis 2008. Editeur, photographe, anthologiste, graphiste... ses casquettes ont été nombreuses dans sa vie, un peu comme un chapelier fou, mais avec toujours une ligne directrice qui s'est dégagée : faire découvrir les univers qu'il aime aux autres.

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