A la rencontre de nos chroniqueurs : Manon

Parce qu’un site tel qu’eMaginarock n’est rien sans ses bénévoles, il nous semblait important de vous permettre de les découvrir. Voici donc la première d’une longue série de petites interviews !

Manon exerce maintenant sa plume acérée de chroniqueuse livres depuis maintenant plus d’un an sur le site, avec quinze chroniques à son actif. Mais qui se cache donc derrière ces articles ? La réponse ci-dessous !

Que fais-tu dans la vraie vie ?

Dans la vraie vie, je suis médiatrice culturelle. Je présente des expositions à des visiteurs et je fais aussi des visites guidées. Ça fait environ un an et demi que je rédige des chroniques sur eMaginarock. C’était le milieu de l’été, je travaillais encore dans un taf étudiant, j’attendais de passer un concours, et j’avais envie d’avancer dans la vie (on a tous, à un moment donné de sa vie l’impression de stagner), de faire quelque chose en lien avec ma passion pour l’écriture. Sur un coup de tête, j’ai tenté ma chance. Et ça l’a fait.

Quels sont tes goûts en matière de littérature, de cinéma, de jeux, de musique ?

Si je disais que je lis, j’écoute et que je regarde tout, ce serait faux.

Depuis toute petite, j’adore les mythes et légendes ainsi que l’histoire des différentes civilisations antiques et anciennes, que j’ai lu en partie (César, Ovide – peut-être qu’avec le confinement j’aurais le temps pour les Métamorphoses, ça ferait une bonne chronique -, Suétone – une vraie langue de **** -, Snorri). J’aime bien aussi certaines œuvres « classique » comme celles de Voltaire, Baudelaire ou encore Alfred Jarry. Sinon bien entendu j’aime les littératures de l’imaginaire : SF, fantaisie, fantastique (forcément direz-vous) avec comme auteurs favoris Tolkien (c’est pas super original), Gemmell (ça non plus), Lovecraft (non plus) et Asimov (ultra classique). Sinon mon péché mignon c’est les romances historiques type Arlequin . En matière de cinéma, certains de mes goûts littéraires se retrouvent (SF, fantaisie, fantastique, historique, romance). Comme tout le monde, je pense, je regarde les blockbusters hollywoodiens à la Marvel mais j’aime bien aussi le côté cinéma d’auteur où cette sensation d’être spectatrice d’une histoire et qu’elle se déroule devant nos yeux nous emporte. Pêle-mêle citons : Peter Jackson (c’est pas super original), Kubrick (2001, Fullmetal Jacket, Barry Lindon), Nolan (Intersallar, Inception, The Dark Knight trilogy) ou encore Walhalla Rising (oui, ce film où il n’y a presque aucune parole et qui donne l’impression, à certains moments, que le réal a pris de la drogue). Niveau musique, j’aime beaucoup le métal/hardrock avec des groupes « classiques » comme Maiden ou AC/DC. J’apprécie énormément le pagan (sens très large)/black/folk/hardcore : Corvus Corax, Skálmöld, Mgla, Batushka, Myrkur, Hatebreed. Mais là encore mon péché mignon c’est la folk trad irlandaise/celtique comme The Dubliners mais le pire c’est toute la musique traditionnelle avec de la  cornemuse. Je peux en écouter pendant des heures.

Un conseil parmi les derniers livres que tu as chroniqué ? Et pourquoi ?

Les petits livres que j’ai à conseiller, j’en donnerais trois… Avant tout, il me semble que ce ne serait pas mal de profiter du confinement pour lire Le Seigneur des Anneaux (nouvelle traduction). Pourquoi ? Parce que c’est un classique, que la nouvelle traduction est plus fluide et, même si les films sont géniaux, l’histoire est encore plus riche que les films en terme du développement des personnages et de richesse de l’histoire. Ce serait dommage de passer à côté. Le Masque de la Mort de Gemmell ; tout d’abord car c’est une publication posthume qui révèle le talent de l’auteur pour d’autres genres littéraires tel que les thrillers ; l’histoire et les personnages sont attachants, et bien sûr le style et la verve inimitables de Gemmell. Et pour finir, je conseille Troie ou La Trahison des Dieux de Marion Zimmer Bradley ; en premier lieu car cela permet de découvrir le mythe antique sous un autre oeil et sans lire pléthore de livres (l’Iliade et L’Odyssée ainsi que tous les textes aujourd’hui perdus et/ou connus uniquement par l’art), mais aussi parce qu’il se dégage un engagement féministe qui me touche, notamment lorsque l’auteure aborde le sujet de la condition des femmes, plus particulièrement, en temps de guerre.

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