Accueil / Musique / Live in Copenhagen – Kadavar
Bannière Institut de la Musique

Live in Copenhagen – Kadavar

Si c’est un peu étrange de chroniquer un album live auquel je n’ai pas assisté, j’aimerais tout de même vous faire (re)découvrir aujourd’hui Kadavar. En fait l’étrangeté vient du fait que j’ai le son mais pas l’image donc l’impact auditif est différent d’un album studio, forcément. Enfin bref tout ça pour dire qu’il faut écouter Kadavar !

Le live commence avec de grosses lignes de basse bien graves suivies de près par une ligne de chant en chant clair, avec le style bien particulier de Christoph « Lupus«  Lindemann. Les riffs de guitares s’enchaînent pour faire monter la pression et donner le rythme en tapant du pied. Le « Blues du squelette » envahit peu à peu l’auditoire pour laisser place au second morceau, bien rythmé et qui me transporte littéralement dans l’univers Rock vintage de Kadavar, accentués de parties Psyché empruntés à Led Zep, Black Sabbath ou encore Hawkind. Il ne m’en faudra pas moins pour tomber sous le charme des soli électriques bien présents dans le troisième morceau, soutenus par la basse persistante de Simon « Dragon«  Bouteloup. Si je trouve qu’il y a un léger abus de reverb dans le micro de Lindemann, le morceau suivant n’en ai pas moins inintéressant. La machine est maintenant lancée, bien huilée et riche en sonorités. C’est bien ça que j’aime ! Je suis donc tout à fait conquise par les 12 titres présents sur cet album et ça me donne vraiment envie de les voir un jour sur scène.
Après avoir écouté maintes et maintes fois cet album pour m’imprégner de mon sujet, je suis sûre désormais de vous confirmer que l’un des morceaux qui m’a le plus marqué est Die Baby Die. Cet excellent titre, qu’on ne présente plus désormais, possède une architecture bien particulière, tant par les rythmiques de Christoph  » Tiger » Bartelt (batterie) que son collègue bassiste, soutenues par cette charmante ligne de chant.

Parce que vous êtes choux de m’avoir lue jusqu’au bout, je vous offre la setlist de ce concert, enregistré à Pumpehuset, salle de concerts située dans cette charmante capitale danoise, pas plus tard que l’année dernière, lors de la tournée promotionnelle du dernier album Rough Times :

Skeleton Blues
Doomsday Machine
Pale Blue Eyes
Into The Wormhole
Die Baby Die
Black Sun
Living In Your Head
Into The Night
Forgotten Past
Tribulation Nation
The Old Man
Purple Sage

Live in Copenhagen
Kadavar
Nuclear Blast
2018

Eldricht Tales

A propos de Izzy

C’est l’histoire d’une fille qui n’a pas toute sa tête… Passionnée d’arts graphiques et de littérature fantastique, issue de diverses formations artistiques et amoureuse de la musique depuis belle lurette, elle cherche à faire partager ses passions à travers des productions de concerts. C’est ainsi qu’en 2012 elle crée une association de production de concerts indépendante sur la capitale, Extrême Factory. En parallèle, elle est chroniqueuse pour différents webzines musicaux et commence ainsi une carrière de schizophrène mélomane.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *