Suite des albums proposés par Urban Comics dans le cadre de leur opération estivale de 2021 avec le plus gros qu’ils aient proposés, et l’un des plus passionnants. Justice League : Forever Evil met en avant un monde où la Ligue de Justice est morte, abattue par le Syndicat du Crime et où l’espoir va se trouver dans une personne inattendue.

La Ligue de Justice a disparu, vaincue par le mystérieux Syndicat du Crime qui, à peine débarqué d’une autre dimension, revendique le contrôle de la Terre et intime l’ordre aux super-vilains de se rassembler sous leur bannière. Le dernier espoir d’un monde en déroute ? Lex Luthor !

Le scénario de base de cet album a tout pour surprendre : la Justice League s’est faite laminer par le Syndicat du Crime, tout juste sortis de leur voyage dimensionnel et il ne reste rien pour s’opposer à eux. Ultraman, équivalent maléfique de Superman et sa bande vont commencer à mettre la Terre à feu et à sang et les super-vilains vont devoir s’organiser, s’allier, afin de les combattre, notamment sous la houlette de Lex Luthor. Ce scénario a tout pour séduire : de l’aventure et des combats à foison, un univers DC que l’on aime, et surtout des protagonistes qui sortent de leurs rôles habituels pour tenter de sauver le monde.

Cet album va mettre ne avant une foultitude de personnage que l’on voit habituellement se faire mettre hors d’état de nuire par la Justice League ou les divers héros qui la composent, mais dans un rôle totalement différent. Le fait de les voir agir en héros, se coordonner et tenter de faire le bien, tout simplement pour pouvoir continuer à faire le mal par la suite est vraiment intéressant. La ressortie du placard de certains protagonistes est vraiment intéressante.

Avec ce gros album de plus de quatre-cent pages, Urban Comics fait un beau cadeau à ses lecteurs lors de son opé d’été. Je suis entré avec plaisir dans cet album et ne l’ai lâché qu’avec difficulté. Finalement on ne voit que peu la vraie Justice League et ce n’est pas plus mal car on se retrouve avec de la vraie nouveauté sous les yeux…

Thomas Riquet

Thomas Riquet

Passionné de cultures alternatives, Thomas dirige eMaginarock depuis 2008. Editeur, photographe, anthologiste, graphiste... ses casquettes ont été nombreuses dans sa vie, un peu comme un chapelier fou, mais avec toujours une ligne directrice qui s'est dégagée : faire découvrir les univers qu'il aime aux autres.

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