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Le Souper des Maléfices – Christophe Arleston

Zephyrelle et Fanalpe habitent tous deux dans la citée de Slarance. L’une est agent à la solde du gouvernement et du dynarque, l’autre est cuisiner pour un duc. Ils n’auraient sûrement jamais dû se rencontrer. Mais le jour où la citée se retrouve envahit par du mauvais blé et le peuple de Slarance commence à tomber malade (et à mourir), ces deux personnages vont se retrouver embarqués dans une drôle d’aventure.

Le Souper des Maléfices de Christophe Arleston est un thriller culinaire. La cuisine a une place très importante dans cette histoire et c’est ce qui m’a attiré, car ce n’est pas très courant. Voire même assez original. En tout cas, c’est la première fois que je me retrouvais face à un récit de ce genre. Je ne connaissais pas Christophe Arleston auparavant n’ayant jamais eu l’occasion de lire Lanfeust de Troy. C’est donc sans à-priori que je me suis plongée dans ce roman.

La première chose qui m’a marqué, c’est l’humour subtil présent dans le texte. On ne rit pas aux éclats, mais on sourit facilement. Le sujet est plutôt lourd (on parle quand même de gens qui meurent empoisonnés), mais au final, on ne s’en rend pas compte. L’auteur a un style très agréable et léger, le récit se déroule en tout fluidité. Il n’y a vraiment aucun problème à suivre l’action et à se laisser porter par le récit.

Les deux personnages principaux, Zephyrelle et Fanalpe, sont très intéressants et bien développés. La première impression que l’on a d’eux n’est pas forcément la bonne. Au début, j’étais plutôt indécise, surtout pour Fanalpe, avant de finalement m’attacher à lui. Les autres personnes sont tous secondaires mais finalement, ça ne manque pas et ça évite d’avoir une profusion de personnages inintéressants ou non développés.

L’intrigue se déroule sans anicroche, peut-être même un peu trop facilement pour les personnages. Mais finalement, comme on s’attache à eux, on n’a pas forcément envie qu’ils rencontrent beaucoup de difficultés. L’équilibre est parfait entre le côté enquête et le côté fantasy. La magie est présente, mais pas trop, ce qui laisse une part de mystère sur ce qu’il se passe réellement avec ce blé et pourquoi tout le monde meurt (et ce n’est pas juste : parce que c’est magique).

Bref, il s’agit d’une lecture très agréable et assez rapide. J’ai passé un très bon moment à lire ce petit roman et je ne peux que vous le conseiller !

Le Souper des Maléfices 
Christophe Arleston
J’ai Lu

Eldricht Tales

A propos de Chloé Cloison

Tombée dans la lecture depuis toute petite, j’ai grandi au milieu de ces multiples univers. J’ai toujours eu un goût prononcé pour le fantastique et la fantasy, qui s’est développé au fil des années. Je me suis cependant ouverte sur d’autres styles, tels que la science-fiction et l’horreur. J’ai finalement fait de cet amour pour la langue mon métier en devenant traductrice. Et ça donne une bonne excuse pour rester vautrée pendant des heures sur un canapé/lit/fauteuil à dévorer un livre (et des cookies faits maison).

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