Home / Jeux / Dungeons & Dragons Online – PC

Dungeons & Dragons Online – PC

Je vais aujourd’hui vous parler d’un MMORPG dont l’actualité est assez prenante sur le site par les biais des news, Dungeons & Dragons Online. La licence de jeux la plus connue de la fantasy mondiale a donc son MMORPG, même si celui-ci est relativement passé sous les radars en France. Et cela est surprenant car c’est un free-to-play doté d’un véritable background, et d’une multitude de possibilités de création d’avatars. Bref, un bon petit RPG en prévision…

Commençons par les graphismes puisque c’est principalement sur cette question que vont se différencier les différents jeux présents sur le marché. Avec DDO nous n’atteignons bien entendu pas des sommets mais mon ordinateur datant de plus de deux ans a pu faire tourner la bête au max de ses réglages sans difficulté, m’offrant une expérience fort agréable visuellement. Bien entendu comme dans tout jeu on retrouve quelques soucis d’anti-collision et autres ralentissements ponctuels, mais l’ensemble reste très correct au vu des niveaux actuels.

Autre point important : l’installation. Celle-ci est assez chronophage et entre le téléchargement et l’installation vous allez en avoir pour un bon moment. Cela est à prévoir au moment où vous décidez de vous lancer dans le jeu puisqu’il vous faudra tout de même attendre.

Mais entrons dans le vif du sujet avec l’expérience de jeu elle-même. Ayant une préférence pour les archers je me suis donc créé un rôdeur archer elfe assez pratique : capacité à tirer ses adversaires à distance puis possibilité de les finir au corps-à-corps avec deux épées. Bref, un combo intéressant qui peut aller loin. Bien entendu les possibilités de création sont multiples allant du paladin au magicien, en passant par le prêtre. Autant de méthodes de jeu différentes, rendant l’expérience diversifiée. Point important à prévoir : certaines classes et certaines races ne sont accessibles qu’aux comptes premiums et vous n’avez droit qu’à deux personnages simultanés sur votre compte free-to-play. C’est un élément à prendre en compte lors du début de votre partie.

Vient ensuite votre première entrée dans le jeu, et vous commencez sur une île, après le naufrage de votre navire suite à une attaque de dragon (si,si…), amnésique et dépouillé de tout. Vous rencontrez un aimable petit voleur qui vous entraîne directement dans une première aventure qui n’aura aucun autre but que de vous apprendre les bases du jeu, tout cela en vous protégeant de la mort par le biais d’un sort. Une découverte toute en douceur, donc, dont le joueur novice ne se plaindra probablement pas puisque cela évite la plongée trop sèche de certains jeux qui semblent penser que l’on connaît les mécaniques de jeu avant même de commencer.

L’ensemble des missions de l’Île de Korthos, qui vous permettent de gagner quelques niveaux pour vous préparer à entrer dans le grand bain, se terminent assez rapidement et vous permettent ensuite de prendre le bateau vers un vaste univers. Et c’est d’ailleurs là l’attrait de DDO : les concepteurs ont repris le meilleur des recettes originales de Dungeons & Dragons. De nombreuses races, des scénarios classiques mains néanmoins fouillés, tout est mis en place pour que le joueur amateur de fantasy se fasse réellement plaisir. Et cela fut le cas pour moi.

Par contre un gros bémol concernant la localisation (traduction du jeu en français). En effet je peux comprendre qu’ils n’aient pas fait l’effort de passer les bandes audios en français. Par contre ils auraient clairement pu faire un effort sur les traductions à l’écran qui apparaissent parfois presque incompréhensibles. Dommage car les joueurs ne comprenant pas l’anglais appliquée à la fantasy se sentiront rapidement perdus…

Dungeons & Dragons Online est un excellent MMORPG qui malgré des graphismes pas toujours au top comparativement à ce qui se fait actuellement, et des traductions de mauvaises qualité, offre la possibilité au joueur d’entrer dans un véritable univers de fantasy tel que l’on en fait plus. Oui c’est classique mais c’est du bon, mon capitaine !

 

About Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

Check Also

Le Culte du Maçon de Guerre – C.L. Werner

Changeons un peu de nos amis Space-Marines en nous penchant sur Le Culte du Maçon …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *