Les suédois de Soilwork nous sont revenus en fin d’année dernière avec un nouvel EP, A Whisp Of Atlantic. Cinq nouvelles chansons qui viendront réjouir les fans de death mélo, mêlant douceur et violence avec le talent que l’on connaît au groupe.

La première piste, A Whisp Of Atlantic, a tout pour surprendre parce qu’elle dure tout de même plus de seize minutes ! Presque prog dans la composition des guitares, ce titre étonne et ravit à la fois. Tout est parfaitement géré de bout en bout par le groupe tant dans la composition que la réalisation et l’on s’envole sur les ailes des guitares. Feverish débute de manière assez spatiale avec des samples presque synthwave, avant que le death ne vienne prendre le relai. Une piste intéressante et très mélodique. On retrouve également un petit son de violon du plus bel effet. Desperado se fait plus efficace, plus dynamique, tout en gardant des mélodies prenantes et agréables. Face à cela Death Diviner invite à l’auditeur à quelque chose de plus posé, tout en restant prenant. Le refrain offre par ailleurs une belle envolée. The Nothingness And The Devil conclut l’EP avec une petite patate d’énergie fournie par les guitares du groupe. Une conclusion suffisamment épique pour donner envie d’attendre impatiemment le prochain album.

Avec A Whisp Of Atlantic Soilwork propose un EP de qualité, à la fois puissant et mélodique. Une des belles sorties de la fin d’année dernière…

Thomas Riquet

Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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