Il n’est quelquefois pas la peine d’en faire des caisses pour avoir un bon jeu.

Ce n’est pas la citation d’un parrain de la Mafia, mais bien la conclusion que j’en ai tiré après avoir joué. C’est, d’ailleurs, une des bonnes surprises de 2020, ces jeux 404 Éditions.

 

Le pitch est simple : le Parrain vient de passer l’arme à gauche, et chacun des joueurs est un des prétendants qui cherche à prendre sa place. Le souci, c’est qu’il n’y a qu’une place. Il va donc falloir se débarrasser de vos adversaires.

Killing Cards est un jeu « apéro », dans le sens où une partie va rarement durer plus de 15/20 min., où entre 2 et 6 joueurs vont pouvoir s’entretuer dans la joie et la bonne humeur.

Comment fait-on ? Simple : chaque joueur choisit son personnage (ce qui est juste esthétique et n’a aucune influence dans le jeu).

Ensuite, on met de côté les 4 cartes Hitman (les tueurs à gage qui vont pouvoir être recrutés), les 7 cartes Garde du corps (qui vont servir à se protéger des Hitman) et la carte Vigilante (qui va chercher à buter tout le monde). On distribue 7 cartes au hasard de celles qui restent, puis chaque joueur prend un Garde du corps. Le vigilante est replacé dans le paquet, ainsi qu’un Garde du corps supplémentaire, et les 4 Hitman sont placés dans la zone de jeu (reste à les acheter, avec certaines des cartes dont on dispose).

Et c’est tout.

Le tour de jeu ? Simple : un joueur peut jouer autant de cartes qu’il souhaite, puis il termine son tour en piochant une carte (sauf indication contraire d’une des cartes qu’il aura jouées). Carte qu’il conserve secrète, sauf s’il s’agit du vigilante, auquel cas il doit la révéler.

Pour contrer le Vigilante, il faut un garde du corps. Auquel cas, le garde du corps et défaussé (retiré la partie) et le Vigilante retourne dans la pioche (qui est mélangée). Pas de garde du cors ? Alors Ciao, bello ^^ La partie est terminée pour le malheureux joueur. Un de moins. Reste les autres :D

Simple, efficace.

Et bim le Hitman jaune ^^

Et plutôt fun :)

Les cartes à votre disposition ?

Il y en a plusieurs types : les cartes jeton (qui permettent d’acheter un des 4 Hitman et de le placer, où vous voulez, dans la pioche, les cartes qui vont permettre de changer l’ordre du tour, celles qui vont vous autoriser à voler une carte à un autre, etc.

Oui, vous l’aurez compris, facile de faire des coups bas à ses « potes ».

Bref, pas besoin de tourner autour du pot : Killing Cards permet de commencer « en douceur » une soirée en famille ou entre amis (bon, même si, pour le moment, c’est un peu compliqué), grâce à ses parties courtes et rythmées.

Il est à noter que le jeu existe en version « Dans l’espace, nul ne vous entendra pleurer », où les Hitman sont remplacés par les aliens et où une nouvelle mécanique est proposée.

Deux ambiances, un seul but : être le dernier ;)

Philippe Pinon

Philippe Pinon

Trublion de presque 50 balais, touche à tout, autodidacte, tête de cochon. Après plus de 20 ans à effectuer un travail décérébrant, change de voie. Scribouillard, « traductier de l'impossible », il devient même éditeur (OVNI) en 2015 où il édite, accompagné de son associée et conjointe, romans et JdR. Mais ce qui le définit le mieux, c'est quand même le terme de "Gros Connard" (au grand cœur, malgré tout, pour ceux qui prennent le temps de fouiller au delà des apparences).

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