Machine de guerre – Paolo Bacigalupi

Couverture

Couverture

Tool est un guerrier mi-homme mi-animal, créé par l’homme pour être asservi et servir d’arme. Après avoir réussi à s’échapper de cet esclavagisme, il s’est réfugié dans les cités englouties. Entouré de son armée d’enfants soldats, il a régné en maître, essayant d’instaurer la paix. Mais son passé finit par le rattraper et il ne peut plus vivre cacher. Il doit faire face à son créateur et gagner sa liberté une bonne fois pour toutes.

Petit râlage du début : quand j’ai lu ce livre, je n’ai pas tout compris de l’univers. J’avais l’impression qu’il manquait des éléments de l’univers et que l’auteur n’avait pas pris la peine de plus développer. C’est bien après que je me suis rendue compte. Sauf qu’en réalité, il s’agit du troisième tome d’une trilogie. Alors certes, le récit est tout à fait compréhensible, mais il manquait quelque chose. J’aurais apprécié que ce soit indiqué clairement quelque part, car généralement, je ne fais pas de recherche sur un livre avant de l’acheter.

Passons au vif du sujet ! Ce roman est plutôt bien, disons-le clairement. En lisant le résumé, je m’attendais à quelque chose d’un peu politique, avec beaucoup d’actions, peut-être un récit un peu tortueux. Au final, j’ai eu mon content d’action, avec tout de même des moments de calme, qui sont utilisés à bon escient pour développer les personnages (pas assez à mon goût, mais cela vient du fait que lire le dernier livre d’une trilogie, ça n’aide pas à avoir toutes les informations). Tool est un personnage très intéressant, qui oscille réellement entre l’humain et l’animal, avec des comportements répondant aux deux entités qui le composent.

Il est noté qu’il y a tout de même une bonne dose de violence. Les personnages sont généralement assez cruels et égoïstes. On peut tout à fait s’y attendre en lisant la quatrième de couverture, mais c’est un point quand même assez important à mettre en avant. Au final, cela dépeint totalement le monde dystopique et complètement ravagé, où les entreprises ont remplacé les états.

Donc au final, je le recommande, mais lisez les deux autres tomes avant, ça vous permettra de mieux apprécier le récit !

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