Maximalism – Amaranthe

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Les suédois d’Amaranthe nous reviennent dans quelques jours, avec un tout nouvel album, intitulé Maximalism. Sorte d’OVNI de la scène rock actuelle, ce groupe nous propose un mélange intéressant entre musique rock et électro, le tout porté par un trio de voix : féminine, masculine, growl. Cela donne un combo finalement vraimetn atypique mais qui fonctionne. Leur production précédente, Massive Addictive, m’avait séduit lors de sa sortie, donc je me suis penché sur ce nouveau disque.

La pochette est dans la veine de l’album précédent, préférant le grphisme sobre d’un logo bien construit à une image ou une photographie. Le choix se défend et la version rouge proposée ici est cohérente. L’album débute avec Maximize. Beat box, batterie et basse de sortie pour entamer cette nouvelle production de manière fort énergique. Un bon morceau d’introduction qui présente finalement assez bien le groupe au complet ainsi que leur musique. Une chose est sûre, l’énergie est là. Il en va de même avec Boomerang qui est, au niveau des sonorités, la suite logique du morceau précédent. L’alternance des voix rend le tout vraiment intéressant. That Song, premier single de Maximalism, donne vraiment la patate, donnant une nouvelle dimension au groupe. Plus de claviers classiques, un aspect musical très New-York, avec un refrain entraînant et bien foutu. On enchaîne avec 21 et ses guitares et batterie très présentes donnant un aspect finalement plus rock à cette chanson. Le refrain est assez simple et rentre aisément dans la tête en tous cas. On The Rocks reprend le flambeau électro en proposant à nouveau quelque chose d’assez classique dans la veine d’Amaranthe mais néanmoins très plaisant

Limitless est une chouette ballade qui une fois de plus met en avant la voix cristalline d’Elyze Ryd, la magnifique chanteuse du groupe. Musicalement assez simple, cette piste tient d’ailleurs uniquement sur son intervention lors des refrains. Joli mais sans véritable intérêt musical. Fury repropose quelque chose de beaucoup plus énergique et intéressant. Faster continue dans cette voie, mettant cette fois en avant le growl d’Henrik.

Break Down and Cry débute de manière plus électro mais néanmoins toujours aussi intéressante. Jake E. donne une nouvelle fois une démonstration de son talent pour le moins intéressant. Supersonic est l’exemple même de ce que le groupe peut produire de plus énergique, alternant vocalement, et proposant quelque de chose de vraiment atypique et intéressant. J’ai retrouvé ici la patate des premiers albums. Vraiment entraînante, cette chanson satisfaira les amateurs… On enchaîne avec Fireball, de la même veine réussie, avec cette fois plus de guitare. Bien rythmée, cette piste invite vraiment à headbanger en rythme. Et cet album se termine sur Endlessly, ballade sentimentale, qui vise à montrer l’amour du groupe pour leur public. Une fois de plus Elyze démontre son talent vocal en proposant quelque chose de vraiment très beau. Une magnifique conclusion.

Maximalism est donc dans la veine de ce que fait habituellement le groupe. Même si il m’a fallu deux écoutes pour vraiment entrer dedans, je n’ai finalemetn pas été déçu par cet album qui sait envoyer à la fois de l’énergie et de l’émotion, tout en gardant les standards atypiques du groupe. Si vous aimez leur musique alors n’hésitez pas à tenter l’expérience de cet album. Pour les autres découvrez, cela intrigue de prime abord mais on rentre vite dans le jeu…

Maximalism
Amaranthe
Spinefarm Records
2016

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