The Nexus – Amaranthe

Amaranthe-the nexusAmaranthe est une sorte d’OVNI sur la scène métal actuelle. Cherchant le mélange des genres entre power-metal, melodic metal et pop, leurs albums donnent régulièrement des choses fort intéressantes. The Nexus n’échappe pas à cette règle et en attendant la sortie le mois prochain de leur nouvelle production penchons-nous sur celle-ci, sortie en 2013.

L’album commence de manière très très rythmée avec Afterlife. Ce morceau commence en trombe et met directement l’auditeur dans l’ambiance : cet album va balancer ! L’alternance des deux voix masculines et de celle d’Elyze Ryd fait merveille sur ce morceau entraînant. Vient ensuite Invincible qui prend sans difficulté la suite du précédent morceau avec des riffs endiablés. On enchaîne ensuite avec The Nexus, morceau éponyme qui fait partie de mes préférés de l’album. Je vous ai d’ailleurs linké le clip en fin d’article car il vaut vraiment le coup d’œil. Plus lourd que les deux précédents et jouant sur des contre-rythmes, cette chanson vient nous conter une histoire visiblement fort trépidante… Et comme il est hors de question de s’arrêter en si bon chemin Theory of Everything enchaîne à nouveau. Le refrain est d’ailleurs ici un poil plus rapide que les précédents, suivi d’un solo de guitare du plus bel effet. Le même type de rythme suit sur Stardust, à ceci près que le groupe semble jouer sur l’alternance des rythmes effrenés et des passages plus lents, créant ainsi une alchimie étonnante.

Puisqu’il faut bien ralentir à un moment le rythme, Burn with me, ballade mélancolique mettant en avant les voix vient adoucir l’ensemble même si un certain rythme est toujours présent en fond. Néanmoins ce morceau donne notamment à Elyze Ryd la possibilité de montrer qu’elle a de belles qualités vocales sur des morceaux plus lents, tout comme Jake E. Mecanical Illusion est l’un de mes deux morceaux préférés de l’album. Il reprend le rythme lentement après la ballade précédente avant de proposer un rythme intermédiaire, très lourd mais dans lequel les envolées vocales viennent donner tout leur sens. Le refrain m’a particulièrement séduit. Et voici Razorblade, le morceau finalement le plus endiablé de tout l’album, et mon préféré. Le refrain est tout particulièrement entraînant et motivant, et l’on se prend rapidement au jeu du morceau. Future on hold nous propose des riffs proches des morceaux au début de l’album, tout comme Transhuman et Infinity. Je ne développerais pas plus car l’ensemble est parfaitement cohérent et agréable à l’écoute. Vient ensuite le morceau le plus étrange, et finalement celui que j’ai apprécié le moins, de l’album, Electroheart. Même s’il garde la rythmique précédente les aspects plus techno m’ont moins plu. Et juste avant de finir le groupe nous propose deux version acoustiques de Hunger et Burn with me qui mettent encore plus en valeur qu’à l’origine les voix et permettent au lecteur de terminer son écoute paisiblement.

The Nexus est un de ces albums qui restent dans la tête de l’auditeur pour le meilleur. Après avoir écouté celui-ci je suis vraiment curieux à la fois de les voir sur scène, mais aussi de voir ce que Massive Addictive, leur nouvel album, va donner… Wait and see mais s’il est à moitié aussi bon que celui-ci alors cela devrait être une partie de plaisir.

The Nexus
Amaranthe
Spinefarm Records
18 €

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