En sa Tour, Annabelle – Claude Ecken

ensatourjpgJe crois que je n’ai pas fini de remercier l’initiative du Challenge JLNN. En soi, il n’y a pas vraiment quelque chose à gagner, mais ce qui est sûr c’est qu’à la fin, on sera plus riche de ce que l’on aura découvert grâce à elle. J’en viens à fouiner à droite et à gauche pour voir de quelle nouvelle je pourrais me délecter dans le cadre de ce fameux challenge.

Et dans mes recherches, je viens de tomber sur cette nouvelle, aux éditons du Bélial : En sa tour, Annabelle de Claude Ecken, 10 pages. Une petite pause entre deux romans ou comme un amuse-bouche pour s’ouvrir l’appétit…

Je précise que cette nouvelle est téléchargeable gratuitement, mais vous pouvez aussi donner une contribution. J’ai commencé par la télécharger gratuitement puis j’ai versé une contribution : je n’aime pas tellement l’idée qu’on paye ce qu’on trouve bon et qu’on ne paye pas ce qui nous a pas plu. Je ressens ça autrement, c’est pour moi une manière de rendre ce qu’on nous a apporté. C’est une façon « pécuniaire » de dire : « Votre nouvelle m’a énormément touchée, voilà ce que je vous apporte en échange des émotions que vous m’avez données, faute de pouvoir faire autre chose, comme envoyer une boîte de chocolat »…

Voici la présentation de l’éditeur :

« La matière joue à la marelle. »

« Perspective de sable engourdi ! Les variations des nuages aplatissent les demeures indiscrètes.»

Annabelle est folle. Annabelle dit n’importe quoi sans s’en rendre compte. Annabelle est atteinte d’une affection particulière, portant le nom de jargonaphasie…

Au vu de l’introduction que j’ai rédigée pour cet article, je pense que vous avez compris que j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette nouvelle, sa poésie m’a énormément touchée, émue. Je ne peux rien dire d’autre sur son contenu, ça serait sacrilège.

Je vous offre juste un extrait :

Ma sœur traitait les mots comme des papillons bariolés qui illuminaient sa conversation de couleurs resplendissantes. Elle les époussetait de la poussière de sens qui les empesait pour les restituer dans toute leur brillance, ils retrouvaient avec elle la fraîcheur de leur innocence.

Je finirais simplement par un merci, M. Ecken.

 

En sa tour, Annabelle

Claude Ecken

Editions Le Bélial

numérique gratuite ou contribution libre 

 

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