Hier soir se déroulait le vernissage de William Hoareau au fameux « Dernier bar avant la fin du monde » à Paris. Une bonne occasion de découvrir ce petit génie qui ne tient pas en place et qui a tendance à transformer en or tout ce qu’il touche… portrait d’un gosse « génération 80 » porté par le courant des nouvelles technologies…

William Hoareau à d’abord suivi un cursus artistique à l’institut supérieur des arts appliqués. Il s’est spécialisé dans l’animation et la réalisation dans le cinéma d’animation depuis 8 ans où il a pu réaliser une série télévisée pour enfants. Depuis peu, il à ajouté à son arc une autre corde, celle de professeur au sein de l’établissement « VFX Workshop «  à Paris. Il a également récemment travaillé sur le nouveau film qui sortira cette semaine « Sherlock Gnomes ». Mais pour lui, ce n’était pas encore assez…

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Parmi toutes ces cartes, William Hoareau à encore soif de connaissances, et à encore envie de toucher à d’autres formes d’arts. C’est avec la peinture qu’il comble cela. Il avait déjà un peu abordé le sujet avec des essais perso, mais c’est réellement à partir de fin 2016 qu’il se décide à s’y mettre et à trouver son propre style : moderne, contemporain, parfois abstrait, il s’inspire de ce qui l’à fait grandir.
Énormément influencé par la science-fiction, ses toiles s’inspirent de cet univers pour explorer une facette du 3ème art avec pour thème les villes du futur. On y retrouve facilement des clin d’œils à des œuvres cinématographiques telles que « Blade Runner » ou le « Cinquième élément » mais aussi l’univers de Gotham City (dc comics). Une vision vraiment personnelle et un coup de crayon à en faire pâlir beaucoup ce qui donne à ses toiles un goût de futur sombrement coloré, et très rock.

Si cette description vous à donné envie de découvrir son univers et son travail, n’hésitez surtout pas à venir au « dernier bar avant la fin du monde », vous avez jusqu’au 30 avril. Après, ce sera via les réseaux sociaux et les futures autres expositions qui je l’espère seront nombreuses…