Princess Bride fait partie de ces récits de fantasy fondateurs que j’ai eu l’occasion de découvrir dans ma jeunesse, de même que l’Histoire sans fin. J’ai tout d’abord découvert les aventures de Bouton d’or en version filmée avant de m’intéresser aujourd’hui à la version romanesque. Je pensais vraiment avoir besoin de me replonger dans un état d’esprit plus enfantin pour réellement parvenir à entrer de nouveau dans cet univers, mais en fait pas du tout…

Commençons avec la couverture de Larry Rostand. Tout en finesse elle met en scène Bouton d’or et Westley au sein d’une sombre forêt. Très esthétique elle s’harmonise à la fois avec les autres publications Milady, mais aussi avec l’univers de ce roman. Une belle entrée en matière donc pour ce Princess Bride qui ne se contente pas de reprendre une photo du film…

L’histoire de Princess Bride est particulièrement simple : un héros, une princesse magnifique, un méchant très méchant et des compagnons courageux. Car oui ce roman tombe dans le stéréotype, et c’est sciemment. Mais ce côté totalement stéréotypé est finalement très intéressant, car le lecteur se laisse prendre au jeu, parcourt les terres avec Wesley pour sauver sa belle, affronte ses ennemis, vis l’aventure. Et finalement n’est-ce pas cela un grand roman de fantasy ? Une aventure que l’on a envie de suivre contre vents et marées ?

Princess Bride est donc un roman stéréotypal, mais qui parvient à convaincre le lecteur, à le séduire et finalement à l’envoûter. On ne peut que se prendre à espérer que Milady continue à ressortir de vieux classiques de manière ponctuelle, car c’est un réel plaisir de redécouvrir cette œuvre qui ne date que de 1973…

Princess Bride
William Goldman
Milady

8 €