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No grave but the sea – Alestorm

 

Ahoy matelots !
3 ans après Sunset of the golden age, le groupe Alestorm est de retour avec No grave but the sea, un album aux morceaux dignes de son titre prometteur !

Je m’intéresse au groupe Alestorm depuis leur tout premier album (Captain Morgan’s Revenge), et mis à part peut être une petite déception sur Back through time, leur troisième album, j’ai toujours adoré leurs morceaux.

Avant même de recevoir No grave but the sea, j’écoutais déjà en boucle Mexico et Alestorm, les deux titres dévoilés en avant-première.
Le reste de l’album ne m’a pas déçue : plus entraînant que jamais, il reste dans la digne lignée de ses prédécesseurs et puise plus que jamais son inspiration dans l’imaginaire des pirates, les chansons de marins au son des accordéons et les accents de musique celte (le groupe est originaire de Perth, en Écosse). Batailles, bateaux, aventures et alcool sont au cœur des thématiques abordées, sur des mélodies entêtantes qui persistent à l’esprit longtemps après leurs dernières notes.
Christopher Bowes, leader du groupe, chante toujours la majorité du temps, et sa voix correspond parfaitement à l’idée qu’on se fait de celle d’un pirate qui passe son temps à parcourir les mers et à boire. Elliot Vernon prend le relais pour les passages plus métalleux, et les refrains sont souvent chantés en chœur et donnent envie de se joindre à l’équipage.

No grave but the sea s’ouvre sur la chanson du même nom, qui, si elle n’est pas ma préférée, reste agréable à écouter.
Suit le morceau Mexico, dont le clip est déjà disponible sur internet et précise si besoin est que les chansons du groupe sont bien sûr à prendre au second degré (ou avec beaucoup d’imagination !). Mexico, à mon sens l’une des meilleures chansons de l’album, s’ouvre sur des sonorités plus synthétiques, mais les instruments et les enchaînements de notes rappellent rapidement la musique celte.
Puis vient To the end of the world, un morceau plus long qui se découvre sur la durée : si je n’ai pas spécialement accroché dans les premières minutes, il y a une vraie progression qui s’installe au fur et à mesure et j’ai beaucoup plus apprécié la suite. Le refrain est très accrocheur, puis on alterne entre des passages instrumentaux mélodiques, des voix plus métalleuses et des chœurs de marins.
J’ai adoré Alestorm, qui mêle des sonorités plus métal en voix criée avec un refrain typiquement représentatif du groupe aux sonorités résolument celtes : cette chanson porte parfaitement son nom et pourrait bien devenir l’hymne du groupe !
J’ai aussi beaucoup aimé Fucked with an ankor, qui commence comme une ballade pour se rythmer de plus en plus, et associe une mélodie très dansante à des paroles humoristiques. Le décalage entre les deux est amusant.
Les trois dernières chansons (Man on the Pumps, Rage on the Pentahook et Treasure Island) sont aussi très entraînantes et leurs refrains restent facilement en tête.

En définitive j’ai beaucoup aimé cet album, que je risque de faire tourner en boucle pendant encore un bon moment ! De quoi patienter jusqu’au Hellfest, où le groupe sera en concert dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17, entre une heure et deux heures du matin.

Alors comme le dirait Alestorm : Raise the flag and let’s set sail under the sign of the Storm of Ale !

No grave but the sea
Alestorm
Naplam records
26 Mai 2017

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