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Metallica Show +Yann Armellino & El Butcho – Le Casino de Paris – 21/11/2018

En ce jour sacré de mon anniversaire, j’ai la chance d’assister à un beau programme. Le Metallica Show se produit pour la première fois en France et c’est manifestement un événement assez attendu, surtout des fans du groupe… Wait ! C’est pas vraiment Metallica en fait ! C’est un tribute  band mais c’est tout comme, en mieux. Je vous entends déjà grogner mais laissez-moi vous expliquer avant de me donner des coups de bâtons…

Si nous n’avons pas encore vu beaucoup d’events de Torpedo Prod dans le milieu du Metal/Rock on peut dire que ce producteur n’y va pas de main morte en proposant pour la première fois en France Garage Dayz, un groupe originaire de Russie, inconnu jusqu’à ce jour dans notre belle contrée. Pour introduire le propos, on découvre Yann Armellino y El Butcho pour ouvrir le bal.
Le duo d’artistes francophone propose un Hard FM singulier qui manque un peu de dynamisme à mon goût. Pourtant, si l’ancien frontman de Watcha et son guitariste virtuose possèdent l’expérience et la passion de la scène depuis fort longtemps, je les sens confrontés ce soir à un dilemme. Pour ma part, je n’accroche pas vraiment à leur style mais je respecte la musique. Les deux musiciens qui les accompagnent pour les parties rythmiques, autrement dit batterie et basse, donnent tout ce qu’ils ont pour motiver les troupes. La sauce ne prends pas tant que ça et le public semble se « réveiller » seulement vers la fin de la prestation. Dommage. Il faudrait que je les revoie en live, dans un contexte plus habituel, pour me faire changer d’avis.

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J’ai encore quelques questionnements quand à l’intérêt de cette première partie pour ce type de show. Je ne parle pas du groupe en lui-même, que je ne connaissais pas vraiment jusqu’à ce soir.
J’ai trouvé que le chanteur, El Butcho, n’était pas spécialement motivé de se produire dans ces conditions : un temps de set assez court, devant un rideau fermé, peu de place pour bouger, un éclairage assez limité. J’ai trouvé ça triste pour le groupe finalement et du fait j’ai vite oublié cette prestation lorsque l’orchestre symphonique Star Pop Orchestra (50 musiciens) a débuté le concert suivant avec l’intro culte du (vrai) groupe Metallica The ecstasy of gold (composé par Ennio Morricone, obsiously).

Garage Dayz est un tribute band est constitué de quatre musiciens relativement doués dans leur domaine. Ils rencontrent depuis quelques années un succès grandissant auprès de leurs fans russes, à tel point qu’un sold-out au Kremlin (Moscou) a été annoncé lors de leur prestation en Avril 2018 !
Ce groupe s’inspire très largement du S&M de Metallica, joué une seule fois à San Francisco il y a (presque) 20 ans et nous montre ce soir de quel bois ils se chauffent. Accompagné du célèbre orchestre Star Pop Orchestra, mené par l’enthousiaste maitre de cérémonie Christoph Eliot, ils nous offrent deux heures de show surréalistes. Les Four Horsemen n’ont qu’à bien se tenir ! Car dès le début, c’est une énorme claque musicale que l’auditoire impatient se prend en pleine face.

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J’ai beau déjà avoir entendu l’album S&M des milliers de fois, c’est autre chose de pouvoir l’apprécier en live comme ici, au Casino de Paris. Une fois passés les titres phares du groupe, passant de The Call of Ktulu, Fuel, Nothing else matters, à One ou Battery (oui oui j’ai oublié des titres ! c’est fait exprès pour voir si vous suivez !), Seek & Destroy ferme les festivités comme il se doit et je pense garder un souvenir assez mémorable de cette soirée.

C’est une très belle « super-production » que nous avons eu là, mais comme on dit malheureusement : toute bonne chose à une fin. N’hésitez pas à suivre les actus de Torpedo Productions qui va nous annoncer prochainement de bonnes suprises…

Crédits photos : Dopik Design & Deuskin Photography

Eldricht Tales

A propos de Izzy

C’est l’histoire d’une fille qui n’a pas toute sa tête… Passionnée d’arts graphiques et de littérature fantastique, issue de diverses formations artistiques et amoureuse de la musique depuis belle lurette, elle cherche à faire partager ses passions à travers des productions de concerts. C’est ainsi qu’en 2012 elle crée une association de production de concerts indépendante sur la capitale, Extrême Factory. En parallèle, elle est chroniqueuse pour différents webzines musicaux et commence ainsi une carrière de schizophrène mélomane.

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