En ce vendredi 3 avril, nous voici de retour pour une nouvelle édition de Trolls & Légendes. Et c’est un vrai plaisir de retrouver l’ambiance du festival, dès les portes franchies !
Vendredi
Les festivités commencent avec les Jolly Jackers, un groupe de pirate féminin qui nous vient de Hongrie ! Dès les premières notes, on se laisse entraîner par les mélodies dansantes et rythmées de ce groupe fort sympathique. Rien de mieux pour bien commencer la soirée !
C’est ensuite au tour de Saor de prendre place sur la scène. Le black métal nous vient d’Ecosse ce soir, et c’est toujours aussi bon. Le set nous immerge dans un univers lent et contemplatif où se mêlent les instruments traditionnels celtiques, lors d’un set hypnotique.
Entre deux groupes, on pouvait se sustenter aux quelques food trucks prévus à cet effet. Cuisine du monde, burgers et bien sûr les indispensables frites belges nous offrent de quoi résister à cette longue (mais fantastique) soirée !
Place à Sylvaine à présent, qui nous offre une très jolie prestation en ce froid nocturne d’avril, lors d’un moment suspendu. Originaire de Norvège, la chanteuse enchante son audience avec une voix claire sur de jolies mélodies planantes, accompagnée seulement de sa guitare.
Nous voici de retour à l’intérieur pour écouter les suédois de Manegarm ! Sur des morecaux endiablés inspirés de la mythologie viking, le groupe nous entraîne dans un set peuplé de dieux et de batailles, entre chants criés et chants masculins. Un excellent moment.
Et c’est avec Gloryhammer que s’achève cette première soirée de concerts. J’ai beau ne pas être particulièrement amatrice de ce style de musique, force est de constater que ça fonctionne très bien. Parés d’armures noires et or, les musiciens donnent le tempo. Leurs titres heavy / power nous content chevaliers et dragons, face à un public conquis !
Samedi
Cette première journée est surtout pour nous l’occasion de parcourir les espaces jeux et littérature. Les jeux sont un peu moins présents cette année ; on y trouve néanmoins nombre de démonstrations, de plateaux, d’accessoires et de figurines : de quoi satisfaire les amateurs. Les livres occupent toujours une bonne place de la grande halle. Les stands des éditeurs s’alignent le long des allées tandis qu’au milieu de la salle, la libraire déploie ses tables où sont disponibles de nombreux ouvrages. La plupart des auteurs sont présents, permettant d’échanger quelques mots autour d’une dédicace. Nous repartons avec une jolie moisson livresque !
Cartons rouge en revanche en ce qui concerne la restauration. Le stand général n’étant plus accessible au grand public, les visiteurs doivent se rabattre sur les quelques food trucks à disposition. L’attente est (très) longue, et le choix alimentaires assez restreint. Compliqué quand on suit un régime spécifique, que ce soit par choix ou par obligation de santé. Nous boudons le festival le temps du repas pour finir au McDo du coin, et avouons-le c’est un peu dommage !
Les concerts commencent en début de soirée avec Tabarnis. Au son des instruments traditionnels s’enchaînent rythmes et mélodies qui s’enroulent et se répètent sur un tempo dansant.
C’est Lilith Max qui prend ensuite place sur la scène, et c’est une très jolie découverte ! Inspirés de la fantasy, les morceaux nous transportent dans un univers hypnotique. Face à un public conquis, la chanteuse pose une magnifique voix claire sur des mélodies dansantes aux paroles puissantes.
C’est au tour d’Itinera de s’installer sur la scène extérieure. Dans la nuit et le vent, ce duo hongrois nous interprète ses titres aux influences chamaniques, portés par les chants et le rythme hypnotique des tambours.
Tête d’affiche de cette édition, Kalandra s’invite sur la grande scène. Les musiciens nous proposent un moment planant et plein de douceur, face à un public conquis.
Et la soirée s’achève avec le Sidh, une formation énergique où les melodies des cornemuses sont rythmées par les basses de la musique électronique. Et ça fonctionne très très bien : dans la fosse, l’ambiance est à son comble !
