Les cyborgs C-16, C-17 et C-18 se sont réveillés et se mettent en route avec comme objectif d’assassiner Goku. Pour faire face à la menace, Piccolo décide de ne plus faire qu’un avec le Tout-Puissant, mais ce dernier a repéré un nouveau danger à la surface de la Terre… De son côté, Trunks va inspecter une mystérieuse machine à remonter le temps !
Un nouvel ennemi
Après l’arrivée des cyborgs dans le tome précédent, il est temps pour Akira Toriyama de dévoiler l’arrivée du second grand méchant de l’univers de Dragon Ball Z : CELL. Pur produit de la machination informatique du Red Ribbon et du Dr Gero, cet insecte aux cellules multiples issues de divers guerriers annonce la donne avec son évolution possible et sa version parfaite latente.
Le chaos est en route
Histoire de fusions
On le sait, la version SD de la série culte, que dis-je, légendaire et historique de Dragon Ball est l’occasion de laisser part à de nouveaux dialogues parfois orientés et plus modernes, mais aussi d’y glisser des clins d’oeil à l’actualité de la série et donc les personnages issus de Dragon Ball Super. Le point majeur dans ce cas présent est Végéta qui s’imagine fusionner avec Goku et où on voit les deux versions possibles : Vegito et Gogeta; ce suite à la fusion de Piccolo avec le dieu Namek. Deux anciennes entités qui autre fois ne faisaient qu’un, réunies pour retrouver leur puissance originelle.
Un visuel coloré
Alors oui, le format visuel de cette version colorisée et modernisée de la série est intéressant, donnant une nouvelle approche un peu plus légère et plus drôle que l’originale, mais car il y a un mais, y inclure les problèmes de genre (homme/femme/etc.) y est pour moi déplacé, et loin de l’esprit du manga.
Le bonus « Opération infiltration dans les studios de la Toei Animation » est bien entendu des plus sympathiques, avec par exemple la présence de la fameuse poubelle de bureau / salle de bain arborant la tête de Freezer. Produit que l’on peu se procurer au Japon sans problème.
