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Download Festival Paris – Day 3 !

Toujours autant de soleil sur Brétigny-sur-Orge alors que le Download Festival ouvre à nouveau ses portes pour cette troisième mais pas dernière journée. La tête d’affiche du jour ? Rien de moins que les Foo Fighters ! Grands moments de musique et de plaisir en approche sur la Base aérienne 217 à suivre avec notre équipe !

Teacup Monster

Les rockeurs de Teacup Monster montent sur la scène du Download avec joie, le public se faisant de nouveau nombreux malgré la chaleur et le soleil harassants. Et immédiatement l’énergie du groupe nous parle, nous fait vibrer de plus en plus fort et redonne de l’énergie en ce début de troisième journée. Je ne connaissais pas et c’est au final une sympathique découverte.

The Noface

Les Noface c’est un concept à part, quelque chose à voir. Du rock avec une voix soul, déjà ça passe très bien dans les oreilles, ne nous mentons pas mais quand en plus on ajoute un jeu de scène aec des musiciens portant une cagoule dotée d’une croix, on crée un mystère quelque chose de prenant. Sur ce concert la musique est excellente, la chanteuse assure son show de bout en bout portant à elle seule le charisme du groupe à son paroxysme. Un concert comme on aime en voir, pas le moindre doute là-dessus !

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Starcrawler

Fenrir : La première chose qu’on remarque quand le groupe entre en scène, c’est que les musiciens sont jeunes. Très jeunes. Mais on essaie de ne pas en tenir compte pour se concentrer sur la musique. Et… c’est assez moyen. Pas vraiment mauvais mais tout de même. On se rassure en se rappelant de leur apparente jeunesse et on leur donnerait bien rendez vous dans quelques années… Puis la chanteuse entre en scène. Et là, c’est le drame. Un show à la limite du malsain. La première fois qu’elle fait mine de s’étrangler avec le cordon de son micro, le malaise s’installe… et quand elle recommence sur le second morceau, c’est en trop.

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The Struts

Fenrir : Luke Spiller, le frontman, est plein d’énergie et joue bien le jeu. Son public aussi. Musicalement c’est impeccable dans un style un peu rétro/glam. Qu’on aime ou pas, c’est indéniable : c’est du bon spectacle.

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The Last Internationale

Il est ensuite temps de se diriger vers la Spitfire pour assister au concert des rockeurs engagés de The Last Internationale. Même si ce n’est pas vraiment ce que j’écoute le plus volontiers je dois dire que je suis séduit par l’énergie du groupe, par sa manière de présenter les choses et notamment ses paroles. Un sympathique show assez rafraichissant pour le fan de Death que je suis…

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Graveyard

Izzy : Le quintet suédois attaque direct sur sans même se présenter. Bim ! Premiers riffs qui sonnent, une ligne de basse bien présente, des amplis Orange qui résonnent… le tout faisant écho au guitariste-chanteur qui semble prêt depuis le début à rameuter le plus grand nombre de festivaliers possibles. Le guitariste lead fait sonner les cordes de sa Gibson SG, tout en suivant le rythme avec la batterie qui a l’art et la manière de cadrer naturellement l’ensemble des instruments, qui sont maîtrisés au poil de chèvre. Les parties plus longues, qui font l’originalité de ce style, sont agréables à l’écoute et des petites touches Heavy permettent de dynamiser l’ensemble des compos, comme le ferait avec perfection un WolfSpirit ou un Zodiac. La Warbird Stage n’a qu’à bien se tenir pour les prochains artistes à venir ! Avis aux amateurs du genre, c’est un bon groupe à découvrir.

Wolf Alice

Fenrir : Le show est bon. Musicalement c’est même très bon que ce soit côté vocal ou instrumental. Mais le public n’est pas forcément au rendez-vous. Le groupe ne se laisse pas abattre et tente de faire monter l’ambiance et le succès est… mitigé. Mais le public est là. Juste pas forcément aux premières loges : on remarque pas mal de groupes posés dans l’herbe un peu en retrait. Bref, ça reste très sympa et entraînant, même si ça ne déchaîne pas les foules.

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Royal Republic

Izzy : Retour devant la Mainstage 2 avec un second groupe suédois, qui envahit doucement mais sûrement les oreilles des fans, avec un son Pop Rock festif. Le combo arrive sur scène en costume doré pour nous en mettre plein les yeux et nous donner envie de danser, même en étant assis ! C’est dire à quel point ils savent mettre l’ambiance ! Les décibels s’en donnent à cœur joie pour rendre un set particulièrement intéressant et dynamique,  ce qui laisse peu de personnes dans le marbre… ou qui ne laisse pas de marbre… enfin, quelque chose comme ça. C’est sans compter ce petit solo batterie qui remotive les troupes pour une seconde partie de set encore plus percutante !

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Arcane Roots

Fenrir : La balance est un peu longue, mais ça valait le coup d’attendre cinq minutes. On pourra également reprocher les transitions un peu longue entre chaque morceaux, mais c’est vraiment sympa musicalement. On nous annonce même une première avec un morceau joué qui devrait sortir sur les ondes le soir même.

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Franck Carter & The Rattlesnakes

Fenrir : On m’avait prévenu que le petit bonhomme avait pour habitude d’aller marcher sur la foule au bout de deux ou trois chansons… Ben en fait, non : il le fait dès le début. En simple short, il va prendre un petit bain de foule, allant jusqu’à tenter de faire du surf sur un slamer de passage. Il dégage une réelle énergie et ses prises de paroles sont assez amusantes, oscillant entre pure provocation et bonhomie. Il réclame un circle pit géant et fait recommencer le public jusqu’à obtention. Show excellent : je ne connaissais que de nom mais je suis conquis.

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Slaves

Petit détour par le punk rock des anglais de Slaves. Même si le punk n’est clairement pas ma came je ne peux que reconnaître que ces gars sont bons sur scène. La Warbird prend littéralement feu sous nos yeux devant le flot d’énergie déversé par le groupe. Bien que n’ayant que six ans d’existence on sent bien qu’ils savent ce qu’ils font et le public adore visiblement. Je pense que quelques corps ont du ressortir de ce concert avec des bleus et des bosses tant l’ensemble était énergique de bout en bout.

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Dead Cross

Dead Cross est, pour ceux qui ne le savent pas, un super-groupe formé ponctuellement avec notamment Dave Lombardo de Slayer à la batterie, ou encore Mike Patton de Faith No More au chant. Bref, tout cela pour dire que ce n’est pas rien et qu’ils ne sont clairement pas venus pour déconner, loin s’en faut. Dès les premiers riffs le groupe montre qu’il est prêt à en découdre et à faire jumper le public dans tous les sens. Et ça fonctionne à merveille celui-ci répondant avec joie aux coups de boutoir du groupe en s’éclatant littéralement dans la fosse ! Toujours pas mon style mais je sais reconnaître un concert qui a plu quand j’en vois un et les bleus et bosses confirment mon avis : ça a tout déboîté !

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Landmvrks

Fenrir : Le groupe envoie du bon gros son et si le public peine à bouger, on se dit que ça vient probablement plus du public que de la performance parceque clairement, c’est bien dans le thème. Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal avec l’attitude du frontman en début de show : style “racaille” un poil trop appuyé et les crachats intempestifs qui manquent de peu d’arroser les photographes sont, de mon point de vue, largement de trop. Mais plus le concert avance moins ce mauvais d’acteur est visible et, au final, on repasse sur un show très correct.

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The Hives

Izzy : Le groupe débute son set chaud comme les flammes de l’enfer. Vêtus de costumes de smoking noir et blanc, ils chauffent les planches de la Mainstage 1 dès les premiers riffs. Entre deux morceaux, Pelle Almqvist, le chanteur communique avec le public, dans un français plutôt correct, pour annoncer les différents titres à venir et remercier le public au passage. De nombreux fans ou amateurs du groupes se rapprochent de la scène, attirés par les riffs puissants et rythmiques de Nicholaus Arson. Mariage princier de la Pop et du Funk qui font du groupe suédois l’une des icônes du Punk-Garage des années 90, c’est dire s’ils ont leur place sur la programmation du Download ! Me voici devant l’une des prestations les plus dynamiques du festival et c’est loin de me déplaire. Ravie d’entendre cet effet de guitare si spécial qui évoque vraiment le côté Punk/Rock, comme si le groupe venait de ces années qui semblent si loin aujourd’hui mais finalement toujours d’actualité !

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Perturbator

Fenrir : Il n’y a pas foule sous la tente mais on repère vite un noyau dur qui connaît et qui sait pourquoi il vient. Et c’est ce qu’il aura : un bon gros rythme très éléctro, bien planant. Je ne connaissais pas du tout et passé la surprise du début, j’ai vraiment beaucoup apprécié.

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Mass Hysteria

Le groupe est de retour sur la Main stage du Download et ils ne sont visiblement pas là pour déconner. Un grand rideau couvre la scène et empêche les spectateurs de voir ce qui va s’annoncer, mais ça sent le grandiose. Les premiers sons de percussions commencent à retentir alors que le rideau tombe et révèle une troupe de percussionnistes avec d’énormes tambours qui battent la mesure alors que le groupe entre sur scène. Et dès le premier morceau c’est purement et simplement la folie dans la fosse. Pogos et circle-pits sont de rigueur, le groupe allant même jusqu’à descendre dans le public. Et ensuite c’est la débauche d’effets : des danseuses brésiliennes, des cheerleaders montent sur scène pendant le show. Bref, un magnifique concert. Mon seul bémol : quelques paroles misogynes de Mouss sur les danseuses que je regrette.

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Ego Kills Talent

Izzy : Révélation Rock de cette journée pour ma part. Dernier groupe qui joue sur la Spitfire Stage, ils auraient mérité un peu plus de monde devant eux mais beaucoup de festivaliers ont réservé leur créneau pour Mass Hysteria qui joue en même temps sur la Mainstage 2. Dommage, ils ratent un sacré live ! Les musiciens sont malgré tout très souriants du début à la fin et n’hésitent pas une seconde à montrer au public présent pourquoi ils sont là ce soir. Du Rock énergique et des bons petits riffs bien maîtrisés, il m’en faut peu pour être heureuse ! Sur scène, la bonne ambiance se diffuse très rapidement et naturellement vers cette foule parsemée de fans ou découvreurs de talent, dont je fais partie. C’est toujours appréciable de voir un groupe qui donne toute son énergie comme si il jouait devant 1000 personnes même si c’est pas le cas. Par contre, oui il fallait bien que je trouve une faille, il y a un peu de friture sur la ligne comme dirait l’autre. De légers soucis de retours façade me permettent de dire que le micro est parfois mal calibré et du coup c’est nul. En revanche, je peux profiter pleinement des lignes de basse qui mangent quelques fois les guitares mais ce n’est pas bien grave. Ce n’est qu’un détail, il fallait bien que je trouve un défaut quelque part. :p

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Foo Fighters

Izzy : Si Nirvana n’est plus, il nous reste Dave Grohl ! Le batteur emblématique du trio Grunge alterne avec ses musiciens des titres récents ou plus anciens, encouragé par un auditoire plus que motivé. De loin je vois des gens qui chantent les refrains, qui dansent parfois sur les morceaux les plus connus du groupe ou plus simplement qui arborent un large sourire lorsqu’ils entendent des titres qu’ils reconnaissent. Une bonne ambiance règne sur la scène et dans la fosse tout le long de ce temps estampillé Classic Rock. Un bon petit groupe pour clôturer cette deuxième journée.

(Du fait des restrictions nos photographes n’ont pas pu shooter cet artiste)

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Report : Izzy, Fenrir & Thomas

Photographie : Lykh’arts & MHPix

Eldricht Tales

A propos de Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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