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Dhyana – MaYaN

Après un dernier concert parisien frôlant la perfection, il était tant que mes petits néerlandais nous présentent un nouvel album ! Le temps d’enfourcher mon dragon de compagnie et je vous raconte tout ça ! Après une campagne de crowdfunding plutôt réussi, me voici en compagnie de Dhyana, la dernière pépite de Mayan

L’intro instrumentale sonne comme un générique de film de Fantasy, avec des chœurs frôlant presque l’ambiance gothique. On retrouve cette même patte chez Rhapsody (of fire), Epica (coucou Mark Jansen !), Nightwish, Therion et consorts… Les compos sont vraiment sympa à écouter et elles dégagent une énergie et un dynamisme récurrent chez Mayan.

Les chants masculins sont vraiment bien mis en valeur car chacun ont un style vocal bien particulier : pour ceux qui ne connaissent pas ça va du chant clair au crié, en passant par du grawl ou du Black pur, et bien sûr un peu de lyrique féminin pour boucler la boucle. C’est ce qui fait le charme de Mayan en fin de compte et c’est pour ça aussi que je les aime bien. Depuis des années que j’écoute ce « super-groupe » je n’arrive pas à m’en lasser ! Ils arrivent toujours à me surprendre et je vous avoue que cette dernière production est encore meilleure que les deux précédentes (Quarterpast et Antagonise), qui duraient également une bonne heure.
On retrouve beaucoup de choses des premiers albums évidemment mais toujours avec une petite touche en plus, que ce soit dans les ambiances des compos, dans les rythmiques alliant plusieurs sortes de Metal, toujours soutenus par les parties instrumentales en fond sonores qui sont composés par des orchestres symphoniques en général (ici nous découvrons l’Orchestre Philarmonique de Prague) dont les rythmes principaux semblent façonnés autour des violons qui ont une présence électrisante.

Ce qui me plaît dans tout ça c’est le côté ambiant maîtrisé et les parties vocales bien ficelées. C’est impressionnant de savoir qu’ils sont une dizaine à s’échanger leurs répliques vocales avec autant de cohérence et de perfection finalement, surtout en live ! Ils réussissent je ne sais comment à reproduire cette maîtrise en studio et c’est, pour moi en tous cas, une raison de plus pour faire l’éloge de ce groupe.
Il m’a fallu qu’une seule écoute de Dhyana pour être conquise, une fois encore, par cet ensemble d’artistes qui composent Mayan.
Un album à mettre dans toutes les mains surtout les vôtres, en fait !

MAYAN
Dhyana
Nuclear Blast
2018

Eldricht Tales

A propos de Izzy

C’est l’histoire d’une fille qui n’a pas toute sa tête… Passionnée d’arts graphiques et de littérature fantastique, issue de diverses formations artistiques et amoureuse de la musique depuis belle lurette, elle cherche à faire partager ses passions à travers des productions de concerts. C’est ainsi qu’en 2012 elle crée une association de production de concerts indépendante sur la capitale, Extrême Factory. En parallèle, elle est chroniqueuse pour différents webzines musicaux et commence ainsi une carrière de schizophrène mélomane.

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