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Butcher Babies + Eyes Set to Kill + Klogr – O’Sullivan Backstage – 17/03/2018

Ce 17 mars signifie deux choses pour Paris : une nouvelle journée de neige, mais aussi le retour sur Paris des californiens de Butcher Babies, accompagnés de Eyes Set to Kill et Klogr. Une belle date heavy comme on aime en tous cas. Et comme il se doit pour les deux jolies et fort bustées chanteuses, c’est toute une foule de photographes qui se met en place juste devant la scène.

Le concert débute avec Klogr, groupe italien déjà entendu sur album. J’étais vraiment curieux de voir ce que cela pouvait donner en live et je dois dire que je n’ai pas été déçu. Dès les premières notes les transalpins envoie du bois et le public, venu essentiellement pour Butcher Babies se laisse prendre au jeu dynamique et prenant du groupe. Seul bémol : les lumières blanches qui venaient trop régulièrement éblouir le public en pleine face. Le set dure 30 minutes mais l’on sent que le groupe donne tout : c’est la dernière date de la tournée et ils comptent bien se faire plaisir de bout en bout. Une énergie communicative car le public finit par headbanger joyeusement au son de Klogr, et cela même avec les soucis de batterie que le groupe a connu, et qui ne viennent en rien entacher un set de qualité.

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Changement de plateau et c’est au tour de Eyes Set to Kill, que je ne connais absolument pas, d’entrer en scène. L’entrée en scène se fait tranquillement et Alexia, front-woman du groupe parvient dès le départ à faire remonter la température par ses riffs efficaces et sa voix. Le set de Eyes Set to Kill m’a semblé plus carré que celui de Klogr malgré quelques larsens sporadiques. En tout cas une chose est sûre : le groupe maîtrise son sujet et les deux voix (le guitariste chante en saturé également) permet de voir que le groupe est véritablement bon sur scène. Une petite reprise de The Cranberries (Zombies), franchement bien maîtrisée, un trollage monumentale de la part des membres de Klogr qui montent sur scène pour foutre le bordel et s’amuser avec EStK. Un bon moment de rigolade qui fleure bon la fin de tournée, laissant imaginer les délires qu’il a pu y avoir dans le tour bus. Quarante-cinq minutes de set plus tard on passe à un nouveau changement de plateau devant un public clairement séduit.

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Petite pause, puis c’est au tour de Butcher Babies d’entrer en scène. Et là en tant que photographe je vis un grand moment de déception : fumigène à gogo, lumière de dos donnant des ombres chinoises ou alors des frontales qui crament les clichés. En tous cas une chose est certaine : dès l’entrée en scène du groupe c’est purement et simplement la folie dans la fosse : ça pogote, ça remue, on sent bien que tout le monde est venue pour ce groupe. Et pourtant il n’en reste pas moins que pour moi c’est une déception. Malgré le fait de n’avoir pu shooter j’ai trouvé le son vraiment trop fort, mal équilibré, le tout avec des lumières à coller une migraine à un aveugle. Pourtant j’aime beaucoup le son assez particulier du groupe sur album mais là je ne l’ai juste pas reconnu, désolé… Mais le public a l’air particulièrement content donc je terminerais en disant que c’était au final un bon concert puisque les fans ont adoré. Mention spéciale au héros de la soirée qui s’est fait exploser le nez dans la fosse et y est retourné avec un Tampax dans la narine : c’est beau l’amour de la musique !

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Photography : Deuskin Photography

Eldricht Tales

A propos de Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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