last-stand-sabatonLe quintet Suédois est en tournée internationale pour la promotion de leur prochain album, The Last Stand (sortie prévue dans quelques jours, soyez patients !) qui promets d’être une valeur sûre. Nous retrouvons ici un concept album, inspiré de célèbres guerres et batailles historiques, qui promets de belles leçons d’Histoire façon PowerMetal !

Une intro assez ciblée débute l’album : Sparta nous transporte dans une atmosphère Heroic/Fantaisy qui donne la direction prise sur les titres suivants. C’est d’ailleurs avec le second titre Last Dying Breath que Sabaton nous transperce d’office avec ses riffs tranchants et mélodiques, soutenu par le chant puissant de Joakim et quelques touches de clavier bien placées.

Les cornemuses qui ouvrent Blood of Bannockburn, que l’on retrouve tout au long de ce dernier, annoncent un titre puissant et dynamique tant par les rythmes de la batterie que les variations des lignes de chant, soutenus par un clavier percutant juste aux moments où il y en a besoin.

Les morceaux The Lost Battalion et Rorke’s Drift sont tous deux un mélange de Power/Epic/Heavy qui restent parfaitement dans la continuité des morceaux précédents, assurément rythmée par la batterie maîtrisée de Hannes van Dahl. La puissance et les variations des lignes de chant s’allient parfaitement aux rythmiques des instruments et les solos guitare en imposent par leurs riffs énervés.

Le titre The Last Stand est l’un de mes préférés. Il est très rythmé et relativement entraînant. Joakim semble s’en donner à cœur joie dans son interprétation vocale. Relevé par un solo guitare relativement Heavy pour le coup et des petites notes de claviers impromptues qui nous donnent ce rythme particulier

Hill 3234 reste dans une rythmique franchement Power et nous entraîne peu à peu vers les derniers morceaux de l’album, tandis que Shiroyama nous emmène à l’époque les Samouraïs, tout en restant l’un des meilleurs titres de l’album, à mon sens. Cette compo présente des variations de rythmiques tout au long du titre ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas, bien qu’après plusieurs écoutes, je dois avouer que le clavier est parfois un peu trop présent et a tendance à manger les instrus.

Winged Hussars a l’apparence d’une balade par rapport aux autres titres et cette fois ce sont les claviers qui donnent le rythme. Les riffs des guitares se font moins présents mais tout aussi structurés lors du solo. C’est alors que The Last Battle vient clôturer l’album avec son Power Metal puissant et généreux, tant par les riffs entraînants que le chant puissant invoqué par notre chanteur adoré.

En conclusion, nous avons là une très bonne production, puissante, dynamique et riche en riffs qui ne nous laissera pas indifférent.

Pour terminer ma chronique, j’aimerais parler de l’artwork qui illustre la pochette de l’album, œuvre de Peter Sallai (qui a également fait la cover de Carolus Rex), sur lequel j’ai littéralement flashé ! Il se situe dans la même veine artistique que Heroes (album précédent sorti en 2014). Si on le regarde en détails, on peut remarquer que de nombreuses références historiques y sont représentées et ça vaut vraiment le coup d’œil, en rapport direct aux influences des morceaux qui composent l’album, mais je manque malheureusement d’un peu de temps pour vous en faire un exposé plus complet à ce sujet.

Ce 9ème album, dans la continuité des précédents, est tout simplement une tuerie pour les oreilles ! Je le conseille à tous les fans de Power/Epic Metal qui se respectent et bien sûr ceux qui veulent découvrir le groupe. Pour ma part j’irais sans doute les revoir en concert dès qu’ils reviendront près de chez moi (prochain concert parisien annoncé le 17 Janvier prochain) et je vous suggère de faire de même !

Fortsätt rocka !

The Last Stand
Sabaton
Nuclear Blast
2016