Knights of Sidonia 1Les mangas de SF sont nombreux mais peu d’entre eux sont réellement bons. Knights of Sidonia est un classique au pays du soleil levant et c’est donc avec plaisir que j’ai découvert cet univers assez spécial, comme vous allez le voir.

Glénat publie donc pour la première fois en France cette saga mettant en scène une humanité expatriée de la Terre, détruite par les Gauna, à bord d’un immense vaisseau occupé par des milliers de personnes. Au cours de leur voyage dans l’espace, les humains sont obligés de se protéger des Gauna parcourant l’infini en utilisant de gigantesques robots.

Des mécas, des jeunes gens et un danger constant à travers l’espace, telle est la recette de Knights of Sidonia. Le héros, Tanikaze Nagate, est un mystère pour le lecteur, son origine étant particulièrement obscure mais au centre de l’intrigue.

Du point de vue graphique, Tsutomu Nihei parvient à nous proposer un nombre d’univers impressionnants : qu’il s’agisse de l’espace, infini et inquiétant, ou bien des différentes ambiances au cœur de Sidonia, il parvient à retranscrire devant nos yeux ce que pourrait être notre futur spatial. Qu’il s’agisse de paysages urbains, de plages, de machineries, le passé d’architecte de l’auteur se ressent totalement dans le dessin de ce manga.

Scénaristiquement, tout premier tome permet une mise en place à la fois de l’univers et des personnages et ce tome ne fera pas exception. Tanikaze débarque des entrailles du vaisseau et devient le sauveur de Sidonia en pilotant une machine légendaire, le Tsugumori.

Le premier tome de Knights of Sidonia apparaît comme étant à mi-chemin entre Blue Gender et Gundam avec ses machines surpuissantes. Un manga intéressant même si je suis curieux de découvrir la suite, le scénario me paraissant parfois un peu décousu, mais cela devrait trouver rapidement son explication.

Knights of Sidonia T1
Tsutomu Nihei
Glénat

7,60 €