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Download Festival Paris – Day 4 !

Dernier jour pour le Download 2018 avec en grande tête d’affiche Gun’s N’Roses, rien de moins ! Le soleil continue d’inonder la Base Aérienne 217 alors que notre équipe la rejoint pour couvrir pour vous cette ultime session de concerts…

The G

Fenrir : Le groupe présente pas mal : chemises à fleurs, la guitare assorties aux jeans roses. La musique est très correctement interprétée et si niveau vocal, c’est pas ouf, le peu de monde sur place semble apprécier. Au final, le show est assuré. Jusqu’à ce qu’ils se ratent en réclamant un peu trop fort un jump qui ne viendra pas.

Izzy : La Warbird se réveille gentiment avec le Rock Garage originaire de Corse. Il manque peut-être une basse pour arrondir les angles. Les riffs de la guitare, pourtant propres, manquent de puissance et même si les deux protagonistes sont flanqués d’un micro il n’en reste pas moins qu’il leur manque un petit quelque chose de Rock’n’Roll pour me séduire. Alors oui, ils ne sont que deux sur scène, mais j’en connais des artistes qui font ça et on dirait qu’ils sont quinze sur scène. Les deux frangins manquent un peu de « punch » à mon goût, malgré le fait que je constate qu’ils réussissent à prendre confiance peu à peu durant leur prestation. Du coup, ce sera ma première déception du lundi matin, à 15h, oui.

Baroness

Izzy : Direction les Mainstage pour y découvrir un groupe américain multi-facettes reconnu dans le style Sludge, Pop, Stoner, Prog, Psyché… le tout mélangé dans un grand sac de sonorités éparses mais pas vraiment compréhensibles du fait. A vouloir montrer tout son savoir-faire à l’audience présente, le groupe a tendance à se mélanger les pinceaux et même si l’intention et l’énergie sont là, j’avoue avoir vraiment du mal à rentrer dedans…

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The Pink Slips

Fenrir : Le groupe est bien à fond dans leur trip. On peut reprocher une balance un peu moyenne avec le vocal trop discret mais l’énergie de la chanteuse compense pas mal. Parfois à la limite du vulgaire, d’ailleurs. Sans sauter dans tous les sens comme elle, le public éparse commence vite à se dandiner sur un rythme endiablé.

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Jonathan Davis

Fenrir : J’étais assez curieux de voir ce que pouvait donner sur scène le chanteur de Korn, en mode solo. Et bien ça donne pas tant que ça : de bons rythmes gâchés par une instrumentale très étrange, un vocal pas super prenant. Des choix originaux (violon et contrebasse, musique orientale) ne prennent pas, ici. Du coup on est un peu déçu. On reconnait la patte de Korn dans certains des meilleurs passage et on en vient à regretter que ce ne soit pas un concert de Korn, justement.

Izzy : Rencontre avec un musicien qu’on ne présente plus (coucou Korn !) qui se démarque dès le départ avec des sonorités mi-percussion, mi-metal. Je reconnais bien la patte du monsieur mais gros point d’interrogation sur le rendu live que j’écoute en ce moment. Violon, contrebasse et clavier sont de sortie pour soutenir les lignes de chant plutôt bien fichues mais le côté immersif et atmosphérique que Jonathan Davis essaye de mettre en avant, pour renforcer l’idée de sa nouvelle carrière solo, mets en les morceaux qui complètent peu á peu le set. Le projet manque encore de maturité pour être totalement carré mais l’ensemble de la prestation est quand même pas mal. On regrette un tout p’tit peu Korn quand même…

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Greta Von Fleet

Fenrir : Le groupe entre en scène en costume bien glam’… se fait un peu huer quand il est manifeste que le micro du chanteur ne fonctionne pas. Pendant 30 bonnes secondes, malgré des efforts visibles de sa part… mais rien de sort. Quand la régie ratrappe le coup, c’est une voix… aigüe, limite criarde, qui nous surprend.Mais la surprise passe au bout d’un temps et on en arrive à la trouver parfaitement adaptée au style du groupe. Le public est chaud et le temps n’est pas le seul responsable : le show est très correct. On a même droit à quelques acrobaties quand le guitariste se prend à jouer avec sa guitare dans le dos. C’est la première fois de la journée que je me prends vraiment au jeu.

Izzy : Retour dans les années 70 avec une ambiance lointaine qui ressemble à Woostock sur et devant la scène… Problème technique dès le départ (pas de son micro en façade…) donc je ne sais pas trop à quoi m’attendre. Après quelques morceaux, je commence à retrouver ma vitesse de croisière et j’explore les compos du groupe à mesure que les titres s’enchaînent. De bonnes petites compos, des parties guitares assez captivantes qui me font penser à Led Zep ou Jimi Hendrix qui font plaisir à mes oreilles.

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Volbeat

Fenrir : Un show un peu spécial : quelques soucis  qui n’ont clairement pas leur place à ce niveau (manquement d’un temps sur la première chanson, accord faux sur la fin d’une autre,…) mais l’ambiance est là et le concert est cool. Le public est nombreux et bien en phase avec le groupe. Du coup, on passe un très bon moment.

Izzy : Retour sur la grande scène avec mes danois favoris. Groupie ? Moi ? Non. Juste très amatrice de ce groupe que j’ai découvert complètement par hasard il y a quelques années. Ce soir ils nous offrent un show complètement démentiel, digne de leur répertoire. Vu l’énergie du groupe sur scène, je mettrais de côté les divers problèmes techniques du groupe. Bon ok ça commençait mal dès le début mais ceux sont les aléas du live comme on dit ! Michael Poulsen pousse la chansonnette, agrémente ses lignes de chants avec des riffs Heavy ultra dynamiques qu’on ne présente plus, accompagné de ses musiciens plus que prêts à en découdre avec les aficionados du Download, venus bien nombreux pour les soutenir. Pendant ce temps-là, la Warbird se prépare à accueillir Seether qui débute son set quelques minutes avant la fin de VOLBEAT…

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Guns N’ Roses

Fenrir : Après 30 bonnes minutes d’attentes, le show commence enfin. Je laisserai les experts en parler mieux que moi mais si le côté instrumental était bien assuré… on n’en dira pas autant du côté vocal. Mais c’est une malédiction courante que d’être déçu par les groupes qui ont bercé notre enfance.

Izzy : Pour clôturer le festival en beauté, la programmation a décidé que les Guns ça ferait bien pour un début de semaine. Sans grand étonnement, le dernier concert débute avec un peu moins de trente minutes de retard (un record ! Les vrais savent ;). C’est pas grave puisqu’ils ont prévu de jouer au moins trois heures. La première partie du set me semble longue et je reconnais peu de morceaux. Le manque de justesse dans la voix d’Axl Rose me fait sauter les quelques neurones encore vivantes dans ma petite tête déjà bien encombrées de souvenirs. Slash a un certain don pour sauver la situation et les musiciens ont l’art de savoir ce qu’ils font pour essuyer les faux pas de notre chanteur, qui semble bien fatigué de ces dernières décennies. Oh oui ! Vilaine je suis ! Vous dites ça sans savoir que je porte mon t-shirt des Guns que je me suis offert lors d’un concert à Paris il y a plus de dix ans (déjà !).

L’arrivée des hits du combo se fait ressentir avec une certaine impatience et c’est chose faite lors de la deuxième partie du set. Beaucoup plus dynamique et Rock’n’Roll ! Enfin je peux m’égosiller la voix et remuer mon petit popotin sur les titres que je reconnais ! Allez, sans rancunes Axl, on t’aime bien quand même ! 😉

(Du fait des restrictions nos photographes n’ont pas pu shooter cet artiste)

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Report : Izzy & Fenrir

Photographie : Lykh’arts & MHPix

Eldricht Tales

A propos de Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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