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Download Festival Paris – Day 2 !

Le chaud soleil de juin continue à harceler les festivaliers réunis à Brétigny-sur-Orge de ses rayons mais cela n’empêche pas la bonne humeur et la joie d’écouter de la bonne musique de faire briller leurs yeux. Cette fois les accès ont encore changé (d’ailleurs nos photographes n’ont pas pu couvrir les deux premiers concerts car arrivés trop tard sur site à cause de ces soucis d’entrée…) et c’est de nouveau assez difficile mais l’équipe arrive toutefois à temps sur le festival pour les premiers concerts ! Une fois de plus notre team de choc a tenu à couvrir la totalité des concerts pour votre plus grand plaisir !

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Wild Mighty Freaks

Izzy : Le festival se réveille tranquillement et me revoilà devant la Mainstage 2 pour y découvrir WILD MIGHTY FREAKS le groupe parisien de Hip-hop Fusion, qui alterne une partie instrumentale Hip-hop/Trap avec un chant Metalcore. Quel étrange mélange… mais pourquoi pas après tout. Les deux chanteurs monopolisent toute la scène avec leurs flows plutôt bien huilés. Certaines parties me font penser tantôt à Shaka Ponk, tantôt à Black Bomb A ou Dagara.

DED

Fenrir : Arrivés en retard à cause d’une organisation du festival pas forcément très cohérente, j’arrive au moment ou le frontman présente son groupe et invite l’assemblée à s’avancer pour mieux profiter du show. Et ça repart très violemment. Un circle pit de circonstance fait son apparition, survolé par quelques bulles de savons (moins de circonstances mais c’est un des intérêts des festivals à mon sens : l’inattendu).
Ensemble vraiment sympa et c’est avec un peu de regret que j’écourte mon écoute pour le prochain concert…

Whiskey Myers

Fenrir : Groupe complètement différent dans le style : le public est calme et attend que le groupe se mette en place. Il y a comme un air de country dans la musique et la voix du chanteur est parfaitement adaptée. Concert parfaitement réalisé et l’assemblée est très vite sous le charme. Une performance comme on en veut toujours plus. On notera les quelques soli entre chaque morceaux qui rajoute le petit plus qui en fait un des concerts les plus réussis pour moi depuis ce début de festival.

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Crossfaith

Izzy : Voici un des groupes OVNI de la programmation de ce jour où du moins l’un des groupes que je considère comme. L’entrée en matière est énergisante. Un compte à rebours annonce un show particulier qui est un mélange de Visual Kei et d’influences diverses (Pop, Metalcore, Electro, Techno, Hip-hop) puis chaque musicien commence à se mettre en place sur la scène et débute sa prestation à base de gros riffs bien lourds, de « jump jump » déci-delà et d’inévitables circle-pits. Le public me paraît plutôt réceptif et plutôt satisfaits du show vu que la fosse se remplit de plus en plus au fur et à mesure des morceaux qui me rappellent mon adolescence, cette époque où je sortais en soirées gothiques parisiennes… mais ceci est une autre histoire qui sera racontée une autre fois…

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Skinny Lister

Izzy : Revenons donc au Download pour poursuivre la journée riche en émotions, avec du Folk Rock made in UK, en live sur la Spitefire avec SKINNY LISTER, que l’on connaît désormais pour leur collaboration avec Dropkick Murphys, en tant que groupe d’ouverture sur leur dernière tournée. En bref, si vous voulez vous trémousser sur du bon son qui envoie de la bonne humeur et l’envie de sauter partout, vous êtes devant la bonne scène ! Au rendez-vous une contrebasse, des accordéons, une guitare acoustique (entre autres)… soutenus par une ligne de chant claire et des rythmiques dignes des plus chouettes Irish Pubs ! Malgré l’intérêt probant du set, un gros bémol sur le retour son en façade très mal fichu qui a tendance à gâcher la prestation, surtout quand tous les instruments jouent en même temps ou que les micros fonctionnent mal sauf celui de la chanteuse. Ça donne une idée de disque un peu rayé et du fait, plus très audible dans le long terme. Bad point !

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Alcest

Fenrir : Aucune interaction avec le public, membres du groupe complètement statiques et voix noyée dans le volume de l’instrumentale. On pourra contrer que c’est un style de métal un peu particulier, le doom, mais au final, on est ici pour voir un concert. Et là, ça bouge pas donc pas beaucoup de valeur ajoutée par rapport à un simple CD. Personnellement, je voulais découvrir le groupe en live et j’ai été déçu.

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Turbonegro

Fenrir : Le frontman lance le show alors que les gens transitent encore entre les deux Mains. Ça s’annonce plus pêchu que le groupe précédent. Il a pris le parti de combattre la chaleur à base de marcel et short qui lui permet d’exhiber ses tatouages et ses jolies chaussettes. L’ambiance est un peu plus à la danse et quelques groupes un peu en retrait s’en donnent à cœur joie. Après, c’est comme souvent : on aime ou on aime pas. Je n’ai pas été convaincu mais il faut reconnaître que c’est un très bon show.

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Tagada Jones

Izzy : Découverts au Triel Open Air il y a quelques années, je n’étais déjà pas très conquise par TAGADA JONES Groupe pourtant réputé dans le milieu Punk Rock français, je n’y adhère pas vraiment, en revanche beaucoup de monde sont là pour les soutenir et la fosse herbeuse ne fait que continuer de se remplir depuis le début du concert. Bon ok ça envoie un peu de pâté en live mais vraiment pas ma came… du coup je me fais une petite pause bien méritée à base de viande ! Oui j’ai faim, et alors ? Pas vous ?

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Nothing More

Fenrir : Le concert commence par de grosses basses à la boite à rythme, puis le groupe arrive pile à l’heure et harangue la foule avec deux batteries (dont une qui fait en fait partie d’une espèce d’étrange machine qui trône au milieu de la scène) et un bon rythme. Le chanteur, torse nu, montre le résultat d’heures de musculations en salles et se déchaîne sur scène. Ca fait un peu boysband mais ça s’écoute. On note quelques bonnes surprises, dont une façon atypique de jouer de la guitare à quatre mains et deux baguettes (grâce à une autre utilisation de la mystérieuse machine). Mine de rien, ça fait son petit effet et redonne un intérêt au live.

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Betraying The Martyrs

Izzy : Bon d’accord, je continue avec BETRAYING THE MARTYRS alors ?! Pour la p’tite histoire, c’est le premier groupe que j’ai photographié en concert pour un média, en 2011. J’y ai découvert les joies de commencer le concert en milieu de fosse et de me retrouver projetée sur le côté de la scène en quelques secondes ! Aujourd’hui je suis bien contente d’avoir un peu moins de sport à faire vu comment ça bouge de dingue sur scène et devant la Mainstage 2 ! Et puis bien sûr, c’est sans compter les pogos, walls of death et circle-pits qui sont de rigueur ici… la base pour un concert de Metalcore animé par deux chanteurs, plus que motivés à en découdre avec leur audience qui me semble bien trop calme. Mais c’est peut-être que je tiens à rester en vie jusqu’à la fin de la journée et que du fait, j’évite d’être trop près de la scène, là où finalement il se passe bien des choses !

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Thrice

Fenrir : En retard pour le début du concert, je prends en cours. Il y a pas mal de monde, c’est plutôt mélodieux et ça bouge un peu sous la tente. Le groupe fait un show très correct. Si je n’avais pas raté le départ, je penses que je me serais pris au jeu. Mais non. Il manque un je ne sais quoi au groupe, très lisse, au final peut être trop.

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Hollywood Undead

Izzy : Petite pause bronzette sur un fond de métal brutal qui pique ton cœur avec  HOLLYWOOD UNDEAD. Je trouve que la première partie du show un peu ennuyante et j’ai l’impression que les compos des morceaux sont construites sur les mêmes rythmiques et je m’y retrouve pas trop. En revanche la seconde partie du set est nettement plus dynamique et entraînante. Lorsque le groupe propose un petit medley de titres bien connus de Metallica, Bon Jovi ou Rammstein je trouve que c’est une très bonne idée qui vient finaliser le set.

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Mantar

Fenrir : Je ne connais pas du tout le groupe et j’y vais sans a priori. La batterie est disposée de façon atypique (sur le côté de la scène, faisant face à l’autre côté) mais ça s’explique dès l’entrée du groupe ! ils ne sont que deux. C’est au final très intéressant musicalement. Impressionnant, même. Seul bémol : pendant la première partie du concert, les musiciens semblent plus se faire plaisir que de faire un show. Le public n’existe pas. Ça s’arrangera par la suite et le show est plutôt sympa tout de même mais ce départ ne correspond pas forcément à ce que j’attends d’un concert de festival.

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NO FX

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Ultra Vomit

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Avatar

Izzy : Je continue ma petite journée tranquillement avec l’un de mes coups de cœur de ces dernières années. AVATAR débute sa prestation en présentant comme il se doit Le King (coucou Jonas !). Johannes et sa bande ne sont pas là pour faire du tricot et ils comptent bien nous prouver une fois encore que leur créativité est sans limite. Et c’est en toute logique que je me retrouve, je ne sais plus trop comment, à 10 mètres de la scène pour admirer le spectacle et me trémousser pendant une (trop petite) heure sur les morceaux les plus emblématiques du combo suédois.

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The Offspring

Izzy : Retour à l’adolescence avec THE OFFSPRING. On ne se lasse pas du quatuor californien qui nous offre un set de qualité, en enchaînant les tubes intemporels qui ont construit leur notoriété depuis trois décennies. La Main Stage 2 vibre aux fortes rythmiques punk/rock énervés, qui nous permettent d’oublier vite fait les problèmes techniques liés aux retours son (façade). Même une oreille avisée ne pourra pas nier que le chant est un peu faible par moment mais, pour la défense du groupe, on vieillit tous un jour !

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Marilyn Manson

Pour clôturer cette deuxième journée, la tête d’affiche attise des fans et de nombreux curieux, dont je fais partie. MARILYN MANSON propose une set list cohérente avec des anciens morceaux et des plus récents. On ne passera pas à côté du cultissime « Sweet Dreams » qui nous ramène à notre adolescence dès l’intro du morceau. Je n’ai jamais été particulièrement fan du groupe ou de l’artiste (qui n’a pas tué de poussins sur scène ni fait griller des têtes de cochons sur ses amplis je vous rassure. Les légendes urbaines j’vous jure !) mais j’admets qu’il cultive plutôt bien son image gothique et son univers mélancolique à travers ses compositions, qui sont assez différentes des versions studio que j’ai écouté à maintes reprises. Bien que j’eue était au courant qu’il terminait ses prestations assez « brutalement », j’en ai confirmation ce soir : fin du dernier morceau, lumière noire. Pas de rappel. Fini. Byebye.
Au moins le message est clair et efficace…

(Du fait des restrictions nos photographes n’ont pas pu shooter cet artiste)

Treponem Pal

Fenrir : La mise en scène est intrigante : plein de têtes réduites placées sur des piques ou les enceintes un peu partout sur la scène. Mais au final, non. Le groupe a cinq minutes de retard, et avec The Offsprings qui joue à côté, ça accroît l’effet de drainage de la foule. L’assistance restante est assez frileuse et bouge peu en écho à la musique. Le frontman est français mais pas forcément très compréhensible. J’arrive à noter qu’il est question de leur anniversaire sans plus de détails.. Au final, je ne trouve pas ça terrible tant au niveau de la qualité musicale que de la prestation.

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Meshuggah

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Et encore en ce second jour une ambiance de folie !

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Report : Izzy & Fenrir

Photographie : Lykh’arts & MHPix

Eldricht Tales

A propos de Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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