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Download Festival Paris – Day 1 !

Nous y étions, et bien entendu nous allons, grâce à notre équipe de choc, vous proposer notre avis sur ce premier festival de l’été. Un report à trois voix, avec deux photographes en prime, qui ont sué sang et eau pour vous offrir la plus belle vision de ce fest !

La première journée commence sous un chaud soleil de juin. Les inquiétudes sur la météo se sont éloignées et au final ce seront beau temps et chaleur qui seront au rendez-vous, avec leur meilleur ami : coup de soleil ! Une première étape du festival qui s’annonce pleine de belles découvertes et de groupes que l’on connait mais que l’on prend plaisir à revoir. Allez, on entre dans le vif du sujet…

Premier gros bémol : les accès. En effet l’an dernier l’accès au festival était déjà compliqué pour les accrédités mais là on a atteint, en ce premier jour (car oui ça s’est arrangé par la suite) des sommets de désorganisation. Personne n’a les bonnes informations et après trois entrées et une galère sans nom pour récupérer les précieux sésames de notre équipe nous pouvons enfin nous mettre à pied d’œuvre !

Cellar Darling

Thomas : Le groupe attaque son concert sur une petite scène avec la Spitfire, mais public se fait nombreux malgré l’heure. Ils mettent immédiatement le feu et Anna Murphy et le reste du groupe se comporte comme si ils jouaient en Main Stage. Le public semble conquis par les aspects folk de la musique du groupe et je le suis aussi. Le son est, c’est suffisamment rare pour être noté sur un festival, particulièrement carré et réussi. Une mise en bouche impressionnante de qualité qui laisse espérer le meilleur pour la suite…

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Wanka Tanka

Fenrir : Premier groupe pour moi sur ce Download 2018, et c’est un très bon début. Coté musical, c’est très correct malgré un petit soucis de guitare. On sent légèrement l’accent français derrière le chant en anglais mais ça passe. Les festivaliers se rassemblent doucement et le frontman tente de jouer avec le public mais il est peut être encore un peu tôt. En tous cas, ça commence plutôt bien et c’est plein d’espoirs que je me dirige vers la Main Stage pour découvrir la suite.

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Petite pause repas pour une partie de l’équipe devant l’un des nombreux stands de food-truck présents. Il y en a pour tous les goûts en tous cas : viande grillée, burger, spätzle, plats vegan et végétariens, rien n’est oublié…

Billy Talent

Fenrir : Le public est plus chaud et j’aurai l’occasion de voir mon (le ?) premier circle pit du festival. Je les trouve un peu moins fun que dans leurs clips mais bon, le frontman saute partout, fait un petit speech sur la paix dans le monde et fait un très bon show néanmoins. Il commence à y avoir du monde et ils commencent Fallen Leaves lorsque je me décide à les quitter pour aller voir…

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Bury Tomorrow

Thomas : Le festival se remplit de plus en plus tandis que les anglais de Bury Tomorrow touchent du pied la scène de la Warbird. Bien construit et carré leur set déchaîne de plus en plus les foules au fur et à mesure de l’avancée dans les morceaux. Le mix entre voix claire et voix saturée passe parfaitement bien et on se laisse aisément entraîner au rythme de leur musique. Je ne connaissais pas le groupe et je dois dire que c’est vraiment une chouette découverte et je ne vais pas me gêner pour aller voir ce que cela donne sur galette !

Eluveitie

Izzy : Un bon petit Folk Metal « made in Switzerland » comme on aime qui met plein de soleil dans les oreilles. Les premiers morceaux sont animés par Chrigel Glanzmann, avec son chant viking qui me fait parfois penser à Amon Amarth, avant de partiellement passer le relai pour la suite du show. Toujours est-il que j’ai encore beaucoup de mal à apprécier le chant lyrique féminin mais ça s’écoute bien malgré tout. La vielle et la flûte sont référentes du style ce qui permet de se mettre dans le bain Pagan le plus naturellement du monde, en profitant pleinement de cette musique festive et des coups de soleil qui s’annoncent…

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Pogo Car Crash Control

Fenrir : Première déception de la journée. C’est correct musicalement et les grosses vibrations semblent en avoir convaincu d’autres. Une petite zone de pogo se pose mais ne dure jamais très longtemps. Le concert commence avec très peu de monde et quand je me décide à aller voir ce qu’il se passe ailleurs, la foule a quand même bien grandie. Preuve que les goûts, ça ne se discute pas forcément. Bonne prestation de leur part, du coup.

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Powerwolf

Thomas : J’attendais les heavy power metalleux de Powerwolf au tournant pour cette édition du Download, adorant leur musique sur album. J’étais donc curieux et inquiet à l’idée de les voir sur scène : cela allait-il rendre aussi bien ? Eh bien la réponse est oui ! Les allemands gèrent à merveille leur set, jouant leur rôle à merveille, s’amusant avec le public, et proposant à fond leur univers fait de monstres gothiques et d’ambiance cléricale. Un set de près d’une heure qui n’a eu de cesse de me ravir de bout en bout. Ils repassent par la France en octobre et je vais tâcher de ne pas les louper !

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Thy Art Is Murder

Fenrir : A mon arrivée, la warbird est blindée. Le groupe entre en scène sous les acclamations du public et envoie très vite du bon gros son. Le frontman s’attire vite la sympathie de son public, notamment en admettant que son équipe de foot ne vaut pas celle de France et en dédiant une chanson aux récentes pertes de la France. Il fait même un petit sondage à main levée qui révèle que l’immense majorité du public n’avait jamais entendu parler d’eux. Petite reprise de Ramstein très sympathique. J’avais vu des clips du groupe sans être convaincu mais les voir sur scène m’a permis de changer d’avis.

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Alestorm

Izzy : Les pirates écossais nous offrent une décoration de scène colorée où la mignonnitude est à son comble. La mascotte, un « petit » caneton jaune gonflé à bloc, est de sortie pour un show ultra dynamique et dansant que même en étant assise dans l’herbe je me sens obligée de taper du pied et secouer ma p’tite tête remplie de rythmiques qui font chavirer mes neurones ! Pendant l’un des derniers morceaux, la mascotte est sauvagement jetée dans la fosse, qui se vide peu à peu pour rejoindre la Mainstage 1. Un set ultra cool qui motive bien pour continuer la journée !

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Sidilarsen

Fenrir: Le batteur commence seul et le reste du groupe entrent sous les acclamations du public. Et clairement, c’est bien SON public. Contrairement au groupe précédent, les gens présents sont venu pour voir le groupe en toute connaissance de cause. Le frontman accueillera quelques guests des Black Bomb A, réclamera un Wall of Death “de la honte”. Un show très bien huilé et rien à dire sur la technique. Après, je trouve personnellement que ça manque cruellement de naturel et l’ensemble me laisse une drôle d’impression.

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Opeth

Izzy : Je suis entre deux scènes lorsque l’​intro du set débute, pendant que le dernier morceau de Alestorm se termine. Une cacophonie sans nom alors que le son est plus fort sur la Main 1, je perçois toujours les derniers riffs de la Main 2.
Bon ok, Opeth c’est sympa et ça envoie du steak dès le début, mais c’est quand même hyper calme comparé au groupe précédent. On aime ou pas mais il faut avouer que tout est quand même bien calibré et sans fausse note. C’est toujours un plaisir de les voir sur scène en ce qui me concerne !

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Underoath

Fenrir : Un peu en retard pour commencer et je note l’ange en fond de scène qui rappel le côté christian metal du groupe ainsi qu’un choix plus audacieux au niveau vestimentaire : noir avec des touches de jaune fluo (guitares, batterie, synthé et micro). Le frontman, qui aime tout particulièrement voir les mains des gens, fait un peu de promo pour leur futur album et on le sent un peu craintif quand il explique qu’il se sont récemment reformés (résurrection ?) et qu’il espère que leur public les suive dans cette aventure. Très bon show en tous cas et très bonne synergie avec le dit public.

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Ghost

Fenrir : C’est une grosse claque. On m’avait prévenu mais ça fait tout de même son petit effet. Un décorum sublime, des costumes géniaux. Et un ensemble super cohérent. Bref : du très grand show. On appréciera l’apparition d’un évêque (pape ?) saxophoniste et quelques nouveaux morceaux. Inutile de préciser que les alentours du main étaient blindés de monde.

Bref, un vrai plaisir pour les oreilles et les yeux. Vous m’en remettrez une dose, parce que j’ai adoré !

Izzy : Que dire sur cette formation qu’on ne présente désormais plus vraiment depuis Meliora (2015). Juste le terme de « perfection » ne suffirait pas. Une prestation des plus carrées de ce festival. Un backdrop géant défiant toute concurrence, des lignes de basse envoûtantes, une ligne de chant maîtrisée… En bref, un set aussi qualitatif que spectaculaire pour le combo suédois, qui nous présente cette année la venue du Cardinal Copia dans leur rang satanique. Impossible de ne pas vibrer durant cette heure de set aussi mélodieuse que mystique. Un très bon souvenir pour cette première journée !

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Converge

Fenrir : Comme on s’y attendait, la foule a largement été drainée par le concert d’Ozzy qui a même commencé un peu avant et qu’on entend depuis la warbird depuis quinze minutes. Et si on ressent une certaine fébrilité, le groupe fait son possible pour ne pas trop le montrer. Le frontman avouera tout de même après quelques morceaux que, ouais, quand même, ça fait quelque chose. Toujours est il qu’ils mettent le paquet et que très vite les rangs se resserrent dans le public et qu’on passe un très bon moment.

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Ozzy Osbourne

Izzy : Alors voilà, je connais Ozzy de Black Sabbath et aussi de sa carrière solo. Ma première écoute c’était avec l’album No More Tears (1991), découvert dix ans plus tard. Je ne pensais pas avoir l’occasion de le voir en live un jour. Et voilà c’est fait. J’ai enfin vu « The Prince of Darkness » en vrai. Et alors ? Ça fait quoi ? Bah ça fait que ça tient vachement bien la route malgré quelques faussetés au niveau du chant. Ouééé ok, la critique est facile, l’art difficile. Ne me jetez pas de pierres dans les yeux s’il vous plaît ! J’ai encore trois journées de reports à faire ! Notre cher Zack Wylde a encore fait des siennes et ses terribles riffs ont ravivé les flammes de mes oreilles, pour cette prestation de folie qui vient clôturer cette première journée.

(Pas de photos sur Ozzy Osbourne, aucun photographe n’ayant été autorisé)

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Report : Izzy, Fenrir et Thomas

Photographie : Lykh’arts & MHPix

Eldricht Tales

A propos de Thomas Riquet

Passionné de littératures de l'imaginaire il cherche à faire partager sa passion au plus grand nombre à travers ses chroniques et le site. Depuis 2011 il est également anthologiste et directeur de la collection Reflets d'Ailleurs (Fantasy) des Editions Asgard, sous son vrai nom. Ce faisant il assure également la direction littéraire d'anthologie lorsque tous ses boulots lui en laissent le temps, ce qui arrive trop rarement à son goût..

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